Groupe de Parole

Groupe de parole pour personnes souffrant d’Anorexie Mentale ou de Boulimie

C’est un lieu dans lequel vous pouvez partager et écouter d’autres personnes qui vivent la même chose.

Ces échanges permettent de sortir de l’isolement créé par cette maladie, ainsi que de favoriser l’expression émotionnelle souvent mise à mal dans les troubles alimentaires. Le groupe permet enfin de découvrir ou de comprendre un peu plus le fonctionnement du trouble ; étape indispensable et favorisant le chemin vers la guérison.

Ce lieu de partage et d’échange ne va pas engranger une dynamique négative, il ne va pas vous enfoncer dans votre trouble. Il s’agit de parler ou d’écouter, comprendre ce qui se passe chez l’autre pour mieux comprendre ce qui se passe chez vous.

C’est aussi un endroit d’échange, de conseil, de soutien fait par d’autres personnes que des médecins ! Les liens que vous réussirez à créer sont ceux qui vont vous permettre de vous sentir mieux et de guérir plus vite.

Le groupe de parole suit certaines règles :
-l’anonymat
-discrétion
-confidentialité
-liberté de parole et de silence
-respect et non jugement
-non monopolisation de la parole
-non violence physique ou verbale

Tous les 2ème samedis du mois
Durée : 1h30
Participation : 20 euros

Pour vous inscrire, écrivez-nous à :

la.note.bleue@hotmail.fr

 

21 Responses to Groupe de Parole

  1. MAILLOT DELPHINE says:

    bonjour en quoi consiste le suivi corporel? merci

    • Aude REHAULT says:

      Le suivi corporel doit vous permettre de « réhabiter » votre corps, pour reprendre les mots de certains.
      Pour cela il s’agit de vous reconnecter à lui. On parle aussi de relier le corps et l’esprit. Deux possibilités sont à envisager. Il peut y avoir un travail sur l’enveloppe corporel et/ou un autre sur la proprioception, c’est-à-dire les perceptions internes de soi.
      Comment faire confiance à son corps? Comment découvrir qu’il se régule tout seul, que le contrôle, quelque soit la manière ne doit pas être extérieur, mais bien intérieur. Sentir que je ne prends pas de poids. Sentir que si je commence à manger un dessert, mon corps s’arrêtera tout seul. Sentir mon corps pour ajuster chacun de mes gestes ou chacune des mes pensées pour corps et esprit soit unie, aille dans la même direction. Retrouver une unité de soi, donc une estime de soi…
      L’objectif plus précis est à individualiser. Chaque personne aura un rapport à son corps, et une rapport au lien entre le corps et l’esprit différent. De ce fait, le thérapeute et la technique à utiliser peut différée selon les personnes. La psychomotricité étant la porte d’entrée la plus évidente.

      Aude Réhault

  2. Maylis says:

    Ma fille souffre d’anorexie depuis l’âge de 16 ans, elle en a aujourd’hui 18. Elle est hospitalisée à Genève, en non volontaire, depuis une semaine. Refusant toute prise en charge médicale, san vie était en péril, avec un IMC extrêmement inquiétant. Je n’ai été autorisée à la voir, 30 minutes, pour la première fois qu’hier, ce fut absolument terrible de souffrance et de douleur, pour elle d’abord, elle n’a eu de cesse de me supplier, de pleurer, de m’expliquer les recours qu’elle mettait en place pour sortir avec l’aide de la justice, Elle m’a dit et redit qu’elle allait mourir si elle restait hospitalisée, qu’elle avait compris son problème, que le déclic s’était fait … Terrible pour moi aussi, cette hospitalisation est une question de vie ou de mort pour elle, je suis soignante, je le sais, mais les conditions, le cadre qui lui sont imposés sont très durs, et son désespoir impossible à gérer pour moi. J’ai été 30 minutes en apnée, la boule au ventre, le coeur serré, les larmes le plus possible retenues. Je ne sais pas quand je serai autorisée à la revoir, le cadre de soin est refixé aujourd’hui, mais je suis déjà dans l’angoisse de cette prochaine rencontre … Pouvez-vous me dire s’il existe des groupes de paroles pour les proches à Genève en Suisse, où en Haute-Savoie, dans la région de Thonon les Bains. Je vous remercie de votre aide

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Malheureusement nous ne pouvons répondre à votre demande. En revanche, je peux vous proposer de contacter l’association Autrement qui travaille avec des professionnels de santé spécialisé en Suisse. Voici leur site : https://www.anorexie-et-boulimie.fr/
      Et il y a l’association suisse ABA que vous devriez contacter aussi. Voici leur site : http://www.boulimie-anorexie.ch/

      Bon courage pour la suite. Et n’hésitez pas à nous recontacter si vos démarches ne sont pas fructueuses…

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne-Psychothérapeute

  3. m says:

    bonsoir anorexique depuis l adolescence avec des hauts et des bas j etais descendu a 36kg puis remonter a56 KG puis rechute apres ma separation il y a 10 ANS J AI EU 2 grossesses j ai perdu do poids apres les grossesses sans changements d alimentation puis descente a 40 KG AUJOURDHUI 44kg pour 1 M 62 GRANDE SOUFFRANCE MORALE besoin de toujours bouger que me conseiller vous j ai essayer psychanalyse psychologue je suis suivi par psychiatre tous les mois je suis de riom dans le puy de dome merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Il est indispensable d’avoir un suivi complet. Moi même psychologue-psychothérapeute spécialisée dans les troubles alimentaires, je peux vous affirmer que le suivi psy seul ne sert à rien. il faut, dans le même temps, un suivi diététique et corporel. C’est la synergie du travail pluridisciplinaire qui permet la guérison.
      Si vous ne trouvez pas tous ces spécialistes près de chez vous, vous pouvez contacter SOS Anor pour mettre en place une partie du suivi à distance, par Skype. De plus, vous pouvez chercher des groupes de parole auprès d’une association près de chez vous. Cela accélère grandement la guérison.

      Aude Réhault

  4. Moi says:

    Bonsoir
    J’ai 43 ans, de nombreuses années dernière moi de boulimie/hyperphagie Ces dernières années n’ont tout de même pas été vaines, j’ai été suivie, le suit de nouveau depuis presque 2 ans. Pour la première fois j’ai envie de parler de ce problème avec des personnes « qui connaissent ». J’ai décidé depuis (très peu) d’être un peu plus a l’ écoute de ce genre de besoin. Il ne semble pas avoir ce type de groupe de paroles dans les Yvelines mais suis prête prête prête …

  5. BUCHEL says:

    Bonjour, avez-vous les dates de groupes de paroles concernant l’année 2016 ? j’ai eu une année chargée l’année dernière mais je compte bien y aller cette année.

    Merci d’avance

  6. baudoin gaelle says:

    Oui je suis en Region Parisienne et ravie d’avoir la possibilité d’avoir une structure adapté avec tous les aspects nécessaires pour le traitement et la guérison ! je vous appellerais directement car je suis en horaires decallés et pas toujours le même planning horaire de travail alors pour les rendez vous ça complique un peu je ne sais pas si le secretariat est ouvert le samedi sinon je vous appellerais lundi sans faute ! merci à vous

  7. baudoin gaelle says:

    Bonjour

    Ancienne Boulimique / anorexie j’ai réussie a sortir de cet enfer grâce principalement à un spy et au théâtre qui ma donner confiance en moi. Après ses années j’ai voulu écrire un livre dans le but de comprendre et d’aider les autres dans ce combat. L’écriture m’a refait replongée dans mes anciennes habitudes nocives et aujourd’hui je ne sais pas comment gérer tout cela. A paris depuis peu après une période de chômage j’ai eu pas mal de changements dans ma vie personnelle ce qui n’a pas arrangé mes angoisses. La nourriture prends toute la place et m’empêche de faire avec autant d’entrain toutes mes activités . Je suis en train de déprimer de plus en plus et je ne sais pas quoi faire. Je recheche des structures qui puisse m’aider Que me conseiller vous ? Merci à vous

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Je peux vous proposer un suivi avec nous si vous êtes en région parisienne. Il s’agit du centre SOS Anor (www.sosanor.org).
      Un suivi avec un psy (psychiatre ou psychologue), une diététicienne et une psychomotricienne constitue la prise en charge idéale.
      En effet, le suivi diététique (avec une diététicienne ou un nutritionniste) avec l’instauration de menus (sans prise de poids si vous ne le souhaitez pas et si votre santé le permet, ou une prise de poids mais sans avoir comme objectif l’IMC dit « normal »), voire une perte de poids, va vous permettre de ne plus vous poser la question de savoir quoi manger, en quelle quantité… donc diminuer les obsessions alimentaires. Le principe des 3 repas par jour vous permettra aussi d’éviter l’alternance « repas normal/restriction », car une boulimie engendre une restriction et la restriction engendre une boulimie, inscrivant ainsi votre comportement alimentaire dans un cercle vicieux. Ces menus peuvent bien entendu être adaptés à votre mode de vie.
      De plus, le suivi psychologique (avec un psychiatre ou un psychologue) va vous permettre de comprendre cette maladie, de gérer vos angoisses, vos obsessions…tout l’aspect psychologique.
      Enfin, le suivi corporel (avec une psychomotricienne) est intéressant pour le trouble de l’image corporelle qui est souvent présent dans les troubles alimentaires. Il s’agit de vous permettre de ressentir et percevoir votre corps tel qu’il est, de diminuer la distorsion entre la représentation que vous avez de votre corps et la réalité de celui-ci.
      Dans l’idéal, la prise en charge se fait avec les 3 praticiens en même temps au rythme d’une séance par semaine, car c’est la synergie de ce travail qui permet de vaincre l’anorexie ou la boulimie .

      Vous pouvez nous contacter par mail admin@sosanor.org ou directement prendre un rdv auprès du secrétariat avec le Dr Meunier ou avec moi au 01.34.90.23.54, pour mettre en place une trajectoire de soin adéquat.

      En structure en ambulatoire, il y a aussi l’association ENDAT que vous pouvez contacter.

      N’hésitez pas à envoyer un mail si vous avez plus de questions.

      Aude Réhault

  8. francois says:

    Nous avons une fille de 17 ans qui est anorexique depuis 6 mois. Elle a perdu plus de 20 kilos passant de 62 à 41 kgs pour 1,68 m.
    En début d’année scolaire, nous n’y avions pas fait attention, il y avait eu ce désintéressement des repas de la cantine scolaire, qu’elle disait trop gras, mais elle mangeait comme nous le soir, et un bon petit déjeuner. Puis c’est passé par une augmentation progressive de ses séances de jogging, un petit copain végétarien, ce qu’elle est devenue, et pour finir des repas bio.
    A 48 kgs, nous avons consulté. Après un début de suivi médical compliqué, elle est prise en charge à 100% depuis ce mois de juillet, et maintenant elle va tous les lundis en hôpital de jour à la clinique du Virval de CALAIS. On parle de la faire hospitaliser si elle descend sous les 40 kgs.
    Nous déménageons pour la région Parisienne (conflans 78). Que me conseillez-vous ?

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Si votre fille est dans une relation de confiance avec ses thérapeutes, il va falloir assurer la séparation pour que cela ne soit pas trop violent pour elle.
      Quoiqu’il en soit, si vous déménagez en région parisienne, le plus simple serait de prendre rdv au centre SOS Anor, cabinet pluridisciplinaire pour le suivi en ambulatoire des personnes souffrant de TCA. Ce sera plus simple pour faire le point sur la situation avec elle et vous et mettre en place une prise en charge adéquate.
      Nous sommes en congés actuellement, mais revenons la 1ère semaine de septembre. Si vous souhaitez plus d’informations envoyez nous un mail à admin@sosanor.org. Sinon vous pouvez directement joindre le secrétariat au 01.34.90.23.54.

      Aude Réhault

      • francois says:

        Bonsoir,
        Pour vous remercier de vos réponses, je vous fais un suivi.
        Notre fille a continué malgré l’hospitalisation de jour (HDJ), perdant 12 kgs en deux mois. Fin août 2015, même si elle n’était pas « tombée ou inconsciente », je l’ai emmenée aux urgences locales (CH Dunkerque) : 37 kgs, bradycardie, hypoglycémie, infection urinaire, etc… = hospitalisation en pédiatrie avec sonde gastrique et créneau 11-19h en pédopsychatrie de jour. Au début, elle est retombée à 36 kgs, puis a remontée doucement. Après 2 mois, elle était majeure et la question de l’exclure de la pédiatrie s’est posée. Sans solution médicale, nous avons opté pour un transfert en hospitalisation à notre domicile (HAD) de Conflans-78 en la déménageant à 42 kgs le 04/11/2015 dans l’attente des réponses des services spécialisés TCA de la région Parisienne à qui nous avions écrit (Ste Anne, ect…, Paul Brousse). Ce dernier a été le plus rapide et la suit en HDJ 1 jour/semaine dès fin novembre, puis en hospitalisation depuis mi-janvier 2016. Elle ne veut pas la sonde. Elle se maintient à 42 kgs. Elle commence à avoir des permissions de sortie le week-end en fonction de son évolution, ainsi que du contrôle hypoglycémie. Elle veut sortir de l’hôpital et être suivie en local (CMP). C’est sûr que le délai de route (Villejuif > 1h00) n’aide pas.
        Avez-vous un conseil, un service spécialisé ou une asso sur le nord du 78 ou le 95 secteur Cergy-Pontoise ?

        • Aude REHAULT says:

          Bonjour,

          Je peux vous proposer la clinique du Château de Garches ou la clinique Villa des Pages au Vésinet. Il y a dans ses structures des services spécialisée, peut être pouvez vous les contacter pour voir s’il peuvent faire un suivi en hospitalisation de jour.
          Mais malheureusement les structures spécialisées manquent partout en France. Et il est INDISPENSABLE que votre fille soit suivi par des thérapeutes spécialisés. Elle peut essayer au CMP mais ce n’est pas spécialisée et donc elle ne risque pas d’y trouver son compte…
          Sinon il faut envisager une trajectoire de soin en ambulatoire dans le privé.
          Si vous avez besoin d’aide encore n’hésitez pas à nous recontacter, notamment par mail avec vos coordonnées téléphoniques si vous souhaitez qu’on vous appelle, afin d’avoir des réponses peut être plus précises…

          Aude Réhault

  9. Molly says:

    Bonjour,

    J’ai rencontré et rencontre encore plusieurs gros et graves problèmes familiaux qui m’empêchent d’être bien (anorexie/dysmorphophobie/boulimie) mais je ne peux aller voir de psychologue ou autres pour « guérir » à cause de ma famille.
    Vos groupes paraissent très intéressants, j’aimerai beaucoup y participer mais je n’ai que 17 ans, c’est possible ?

    Merci beaucoup 🙂

  10. SAUVE Florence says:

    Où vous trouver? Quand sont les groupes de paroles? J’ai 40 ans , je travaille et ai une petite fille mais suis anorexique depuis 20 ans donc intéressée même plus… Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Les groupes de paroles ont lieu à Paris, dans le 6ème arrondissements. Ils sont organisés les samedis midi ou un soir dans la semaine, tous les 15 jours.
      Envoyez nous un mail à : la.note.bleue@hotmail.fr si vous souhaitez vous inscrire. Nous organisons juste une première rencontre ensemble avant de vous faire intégrer le groupe pour voir si cela correspond bien à ce que vous recherchez…
      Avez vous un suivi en parallèle? Les groupes sont intéressants, mais ne suffisent pas en tant que tel…

      Aude Réhault

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