Où se soigner ?

Soin en ville

PARIS

Centre Sos Anor

Prise en charge pluridisciplinaire (enfants, adolescents, adultes):
Psychiatre – Psychanalyste
Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute
Diététicienne – Nutritionniste
Psychomotricienne

Enfants, Adolescents, Adultes

59 rue de Seine, 75006 Paris
01.34.90.23.54
mail : lecentre@sosanor.org

www.sosanor.org

Nantes – vignoble

Centre Sos Anor Grand Ouest

Prise en charge pluridisciplinaire (enfants, adolescents, adultes):
Psychologue Clinicien – Psychothérapeute
Diététicienne – Nutritionniste
Psychomotricienne
Réflexologue Plantaire

Enfants, Adolescents, Adultes

07.83.11.25.05
mail : sosanor44@gmail.com

http://www.sosanor.org/contact/nantes/

 

Hospitalisation

PARIS

Hôpital robert Debré

Enfants – adolescents

Service de Pédopsychopathologie du Pr Mouren
Unité TCA dirigée par le Dr Doyen
48, bd Sérurier, 75019 Paris
01.40.03.22.63

Institut mutualiste Montsouris (IMM)

Département de Psychiatrie de l’Adolescent et du Jeune Adulte
42, bd Jourdan, 75014 Paris
01.56.61.69.23

Maison des adolescents-Hôpital Cochin – Maison de Solenn

97, bd Port-Royal, 75014 Paris
01.58.41.24.29

Clinique du Château à Garches

Adultes

Formalités d’hospitalisations
11 bis rue de la porte Jaune, 92380 Garche
01.47.95.63.00

CH Sainte -Anne CMME

Adultes
1 rue Cabanis, 75014 Paris
01.45.65.83.67

Centre Hospitalier Paul Brousse

Adultes

Département de Psychiatrie et d’Addictologie

12 Avenue Paul Vaillant – Couturier, 94804 Villejuif

01.45.59.33.71

 

DIJON

Hôpital du Bocage

Adultes
Service endocrinologie, diabétologie et maladies métaboliques
Consultation nutrition – troubles du comportement alimentaire
Professeur D.Rigaud
03 80 29 34 53

167 Responses to Où se soigner ?

  1. Coralie says:

    Bonjour,

    J’ai 34 ans, je suis boulimique depuis que j’ai 15 ans. Je n’ai pas réussi à en parler pendant de très nombreuses années, seul mon mari était au courant. Puis depuis quelques années, une amie proche. J’ai réussi aussi à « l’avouer » à ma mère…. En mars 2016 j’ai réussi à sauter le pas et a aller voir une psychologue. J’ai énormément parlé, compris beaucoup de choses, j’ai appris à ne (presque) plus culpabiliser pour la boulimie, pour tout, tout le temps. Ca va beaucoup mieux mais les crises continuent même si elles sont moins fortes, moins fréquentes…. Je sens que ma psy, qui n’est pas spécialisée en TCA n’est pas celle qu’il me faut pour vraiment m’aider à sortir de la boulimie même si elle m’a bcp aidé. Auriez vous des noms de psychologues, psychiatres, psychanalistes etc, spécialisés dans les TCA dans le 77 ou 93 ? J’ai deux enfants et c’est très compliqué de pouvoir me dégager du temps et la proximité est donc primordiale… j’ai fait des recherches mais je ne trouve personne… pouvez-vous m’aider ?

    Merci d’avance,

    Coralie

  2. Leclercq says:

    Je viens vers vous parce que je souffre d’hyperphagie depuis de nombreuses années. A cause de cela, je suis en obésité morbide.
    Je cherche une prise en charge pour essayer de soigner mon mal.
    Je suis sur Nice.
    Mais prête à bouger.
    Merci pour votre aide.

  3. Mm says:

    Bonjour j’ai 21 ans. Et ça fais 8 ans que je suis boulimique la c’est quotidien à tout lees repas crise sur crise j’ai besoin d’aide ..

  4. PIAULT says:

    Bonjour,
    J’ai été suivie à la cmme de St Anne, en hôpital de jour et au groupe de parole des doc Criquillon et Barbier, 2 très bonnes professionnelles.
    En plus une prise en charge par la sécurité sociale.
    Je te le recommande.

    Je suis de tout coeur avec toi dans ce combat.
    Angélique

  5. Stella says:

    Bonjour,

    Après quelques recherches, j’ai trouvé votre site.
    J’ai actuellement 20 ans, et je me demandai vers qui me tourner.
    Après un événement il y’a un peu près 3 ans, mon comportement alimentaires à changer.
    Je pesé auparavant 50 voir 52 kg, en quelques semaines je suis descendu à 45 kg pour un 1m67.
    Depuis ce temps je réduis mon alimentation (1 à 2 repas par jour), ou alors en augmenter légèrement (en grignotant dans la journée, au lieu de manger.).
    Récemment j’ai vécu de nouveau un autre événement, qui depuis m’empêche de manger correctement.
    J’ai comme on pourrait dire un appétit d’oiseau, je mange 2-3 coups de fourchette, ça me cale (légèrement) et me donne l’envie de régurgiter peu de temps après (qui se fait pas bien sûr !).

    Cordialement,

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Etant donné ce que vous écrivez, vous devriez voir un spécialiste des troubles du comportement alimentaire. Où habitez-vous? Peut être pouvons nous vous aider?

      Aude Réhault

      • Stella says:

        Bonjour,

        J’habite au-dessus de Paris.

        • Aude REHAULT says:

          Bonjour,
          Vous pouvez contacter le centre SOS Anor pour prendre un rdv avec un des psy spécialistes. Vous ferez le point avec lui pour mettre en place une trajectoire de soin pour vous aider. Voici le numéro du secrétariat : 01.34.90.23.54. Vous pouvez voir le site aussi sosanor.org

          Sinon vous pouvez vous diriger vers des structures publiques à la C.M.M.E de l’hôpital de Ste Anne au métro Glacière.

  6. LANOË Virginie says:

    Bonsoir,

    J’ai 41 ans et en obésité morbide. Il y a seulement 3 ans que j’ai appris la notion d’hyperphagie. Je connaissais l’anorexie et la boulimie mais pas l’hyperphagie. Aucun médecin ne m’en a jamais parlé. J’ai bien essayé des régimes mais sans suivis par un psychologue ça n’a jamais fonctionné. Depuis je recherche des spécialistes dans mon département : le 81. Je ne suis pas restée les bras croisés en 3 ans, j’ai consulté plusieurs psychothérapeutes, j’ai commencé une thérapie avec l’une d’entre eux mais n’étant pas spécialiste dans la question? on a quand même réussi à dégrossir les problèmes mais pas suffisamment pour arrêter mes crises. J’ai quand même pris quelques résolutions : je me suis inscrite dans une salle de sport et j’ai fait l’acquisition d’un petit chien pour m’inciter à bouger plus. Depuis j’ai rencontré une psycho-nutritionniste que je vois depuis le début de l’année (le tout début après elle est partie en congés maternité). Malgré ses bons conseils je n’arrive pas à les appliquer. Le problème c’est que je ne trouve pas de spécialistes dans le domaine du TCA. Dans ma ville, il y a un hôpital et 2 cliniques privés et aucun service consacré au TCA.
    Avez-vous des conseils à me donner ?
    Je terminerai juste sur le fait que ma famille cherche à me convaincre de me faire opérer. Et je suis contre. D’abord parce que l’opération et ses conséquences me fichent la trouille. Ensuite parce que si je souffre bien d’un trouble « mental » je ne suis pas sure que se soit la bonne décision sur le LONG TERME.
    Dans l’attente de votre réponse.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Il est certain qu’avant de parler d’opération, il serait judicieux de rencontrer des spécialistes des TCA. Une opération n’est pas un acte anodin, et a un impact sur le corps et l’esprit.
      Quoiqu’il en soit, il reste toujours compliqué de trouver des spécialistes en France. Où habitez-vous?
      Si vous ne trouver personne là où vous vivez, il y a toujours la possibilité de prendre un rdv par Skype (vous pouvez m’envoyer un mail à arehault@gmail.com ou contacter le centre SOS Anor pour cela à admin@sosanor.org).

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute

  7. Lopes Simao says:

    Bonjour, je suis une fille, je vais avoir 20 ans dans 15 jours et je ne pèse que 35kg, je n’arrive pas à prendre un seul kilos depuis des années, je ne sais plus quoi faire, j’habite sur Paris, j’aimerais que vous me dites ou je puisse m’adresser. Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Vous pouvez contacter des spécialistes en milieux hospitaliers ou clinique (si vous souahitez une hospitalisation), ou en cabinet privé.
      Pour l’hôpital, vous pouvez contacter Sainte Anne, qui a un service spécialisé (la CMME de Sainte Anne). Pour les cliniques il y a la clinique du Château de Gârches ou la Villa Montsouris.
      En cabinet privé, vous pouvez contacter le centre SOS Anor : 01.34.90.23.54 pour prendre un rdv ou pour une 1ère prise de contact vous pouvez envoyer un mail à admin@sosanor.org. Voici le site : sosanor.org

      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez besoin.

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute

  8. guiseppi says:

    je suis en corse et je souffre de boulimie vomitive suivi de phase d’anorexie depuis 10 ans
    j’ai 30 ans et souhaite m’en sortir en étant accompagnée de gens serieux pouvez vous m’indiquer une structure qui serait capable même a distance de m’apporter un suivi pluridisciplinaire ?

    MERCI
    Fabienne

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Avec SOS Anor, nous avons développé l’offre de soin par Skype. Le suivi diététique et psychologique peut se faire sans difficultés, il suffira de trouver un suivi corporel près de chez vous pour compléter votre trajectoire de soin…
      Si vous êtes intéressée, vous pouvez m’envoyer un mail : arehault@gmail.com

      Aude Réhault

  9. guiseppi says:

    je suis en corse à Bastia et je souffre de boulimie vomitive suivi de phase d’anorexie depuis 10 ans
    j’ai 30 ans et souhaite m’en sortir en étant accompagnée de gens serieux pouvez vous m’indiquer une structure qui serait capable même a distance de m’apporter un suivi pluridisciplinaire ?

    MERCI
    Fabienne

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Le centre SOS Anor fait des suivis à distance si vous voulez. Vous pouvez envoyer un mail à admin@sosanor.org ou bien me contacter directement (je fait partie de l’équipe de thérapeutes de SOS Anor) à arehault@gmail.com
      Nous avons déjà l’habitude de faire cela à distance, suite à la demande de patients qui ne pouvait plu ou ne peuvent être à Paris. Cela peut très bien fonctionner de cette manière pour le suivi psy et diététique. Il faudra réfléchir ensemble pour trouver sur place un thérapeute pour le suivi corporel.

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute

  10. Catherine says:

    Bonjour, cela fait 3 ans que je souffre d’anorexie-boulimie et j’aimerai savoir si les consultations de l’association sont gratuites ou payantes, ou bien remboursées par la Sécurité Sociale. Merci beaucoup

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Les consultations sont payantes. Et malheureusement il n’y a pas de prise en charge par la sécurité sociale, ni de subvention de l’état pour nous aider dans nos frais… En revanche vous pouvez demander à votre mutuelle qui peut prendre un certain nombre de consultation par an. Enfin, n’hésitez pas à prendre un premier rdv avec le psychiatre ou les psychologues ; c’est à ce moment là qu’une trajectoire de soin peut être établie avec vous, en fonction de vos besoins et de vos possibilités matérielles et financières. Ne restez pas seule avec ça. Au pire on pourra aussi vous aider pour une orientation vers une autre structure si besoin…

      Aude Réhault

  11. Piault Angélique says:

    Bonsoir, je suis anorexique restrictive et eu beaucoup de mal à trouver une structure. J’ai finalement trouvé l’hôpital St Anne à Paris dans le 14e arr. Je suis suivi depuis 1an maintenant en groupe de parole et Hôpital de jour depuis seulement 3mois1/2 et ai repris 9kg grâce à eux. Je vous les recommande très bonne équipe. Bon courage. Cordialement

  12. pluvinage anne says:

    Bonjour,

    J’ai une sœur de 20 ans bientôt 21 qui est atteinte d’anorexie depuis 1an et demi environ.
    Elle fait 39 kgs pour 1,65m. Elle a déjà vécue une hospitalisation de deux mois entrecoupé par des sorties autorisées pour passer ses examens de deuxième année d’étude d’infirmière. Cette hospitalisation d’il y a 6 mois lui a permis de prendre conscience de son problème. Elle est sortie d’hospi à sa demande car elle ne supportait plus de voir arriver dans le service des personnes qui étaient au stade auquel elle était en arrivant. Aujourd’hui, son poids est toujours de 39kgs. Elle mange, elle a tout réintroduit sauf la viande rouge mais les quantités sont très faible. La fratrie de ma sœur en adhésion avec elle, envisage une nouvelle hospi mais peut-être plus en ambulatoire et pas forcément dans sa région de résidence (nîmes). Pouvez-vous m’indiquer l’ensemble des centres de soin pluridisciplinaire en ambulatoire SOS Anor? Je vous remercie par avance.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Le centre SOS Anor de La Note Bleue est au coeur de Paris, et je suis en train d’ouvrir une antenne à Nantes pour la rentrée 2016. Donc pour vous le plus simple serait Paris je pense… En tout cas n’hésitez pas à nous contacter par mail (admin@sosanor.org) ou prendre un premier rdv (01.34.90.23.54) pour établir la trajectoire de soin adéquate étant donné le lieu d’habitation.

      Aude Réhault

  13. Lopes says:

    Sachant que j’habite à paris ou pourrais je consulter des spécialistes?

  14. Charlet Tryphena says:

    Bonjour

    Je suis à la recherche de centres, hôpitaux, spécialistes, … prenant en charge l’anorexie dans le 59.
    Pouvez-vous m’aider?
    Merci

  15. begaud says:

    je suis mère d’une jeune fille de 19ans 1/2. Elle est anorexique, boulimique vomitive. Elle est conciente de sont état et on recherche des adresses pour la soigner. Nous sommes en vendée et somme près a nous déplacer dans le departement voisins si nécessaire . Elle a été suivi au centre Babara (44 Nantes) pendant 1an 1/2 et la maladie a empiré. Elle a perdi 30 kg pendant cette periode et elle continue a perdre depuis . Je suis désemparée ,je recherche un endroit qui lui convient. Pouvez vous m’aider merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Il se trouve que je vais ouvrir une antenne de La Note Bleue dans la région nantaise à partir de janvier. Je peux vous proposer de me contacter directement par mail pour que l’on voit ce que l’on peut mettre ne place pour votre fille. Voici mon mail : arehault@gmail.com

      Aude Réhault

  16. rahem says:

    ma fille age de 14ans atteinte d imc je voudrais savoir quels sont les demarches a suivre une prise en charge dans l un des hopitaux en france merci

  17. Alexandra Marske says:

    Bonjour,

    Je m’appelle Alexandra Marske et je suis un étudiant de cinéma a l’Université de Loyola Marymount à Los Angeles, Californie. J’étudie film pour un semestre à Bonn, en Allemagne et je vais produire un documentaire cette prochaine Octobre et Novembre à propos de troubles alimentaires et la récupération de désordre en France. J’ai trouvé votre site pendant ma phase de recherche. Mon but est de sensibiliser sur les troubles alimentaires et explorer les manières dont les gens peuvent récupérer, soit grâce à la thérapie, l’art ou la musique. J’aimerais travailler avec quelqu’un qui est intéressé à partager leurs expériences avec moi ou pour parler à un professionnel local thérapeute à propos de possibles événements / organisations que je peux chercher.

    Ce sujet est très personnelle pour moi et j’apire à créer quelque chose d’émotionnel et informatif avec la collaboration de tous ceux qui souhaitent partager leur histoire! Je me sentais comme cela pourrait être un bon début. S’il vous plaît laissez-moi savoir si vous, vos collègues ou quelqu’un que vous avez travaillé avec seriez intéressé. Je suis heureux de vous fournir plus d’informations.

    Merci beaucoup,
    Alexandra Marske

  18. Lopes says:

    Bonjour, je vient de faire 19 ans et je fait 1m57 pour 35kg, je n’est jamais fait plus que ce poids depuis petite, cela commence à m’inquiéter, qu’est ce que je pourrais faire ?
    Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Il est normal que votre poids augmente en grandissant… Et pour une jeune fille de votre âge, par rapport à votre taille, votre poids semble insuffisant. C’est-à-dire que vous devez être en carence et que votre corps ne fonctionne probablement pas comme il faut.
      Je vous conseille fortement de consulter des spécialistes, car vous risquez d’avoir divers conséquences comme les difficultés d’attention, de mémorisation, de concentration, mais aussi des problèmes de peau… sans parler du risque vital. Et trouvez vous cela vraiment joli?!

      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez besoin d’aide pour trouver des spécialistes.

      Aude Réhault

  19. lanno78 says:

    Bonjour
    J’ai 33 ans je fais 1m57 pour 41kg j’ai fais une perte de poids de 6kg après une dépression mon médecin m’a dit que je faisais un début d’anorexie et qu’elle savais pas trop quoi faire mais qu’il fallait que je reprenne mon travail malgré mon état à savoir que mon travail me demande beaucoup d’énergies et de forces que je n’ai malheureusement pas….
    Je voulais avoir si c’était possible de me faire hospitalier pour récupérer un peu de force et de kilos surtout. …
    Merci pour vos réponses

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Vous pouvez vous faire hospitalisé pour couper de votre quotidien. Demandez conseille auprès de votre médecin,voire d’un autre médecin si vous le souhaitez.
      Vous pouvez prendre un rdv avec des spécialistes des troubles du comportement alimentaire pour vous aider, ce serait sûrement le mieux pour vous. Dîtes nous où habitez vous, peut être pouvons nous vous orienter?

      Aude Réhault

  20. LANOIX MELANIE says:

    Bonjour,
    J’ai 33 ans et « souffre » (étant responsable de cet état puis-je employer le mot souffrir?) d’anorexie-boulimie depuis trop longtemps déjà. J’ai pensé surmonter cela seule mais visisblement n’en suis pas capable. Je ne crois plus qu’il y ait une solution. Peut-être pourriez-vous m’orienter vers un spécialiste de ma région? J’habite le 77.
    Je vous remercie par avance.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Vous pouvez utiliser le mot souffrir. A 33 ans, j’imagine que cela fait quelques années que vous souffrez de ces troubles du comportement alimentaires, et que votre évolution vous a fait passer par les différentes phases qui accompagnent cette souffrance. C’est un comportement que VOUS avez, mais ce n’est pas en pleine conscience que vous prenez la décision à chaque fois que vous plongez.
      La souffrance est terriblement grande, même si la honte et la culpabilité vous font dire autre chose.
      C’est d’ailleurs pour cela qu’il est important de vous faire aider et accompagner par des spécialistes.
      Malheureusement nous ne connaissons personne dans le 77. Mais vous pouvez nous contacter pour être suivi au centre SOS Anor. Vous aurez la possibilités de faire une partie du suivi à distance sans soucis.
      Envoyer nous un mail à admin@sosanor.org si vous souhaitez avoir plus d’infos à ce sujet.

      Aude Réhault

    • Piault angélique says:

      Bonjour, oui tu peux utiliser le terme souffrir. moi je fais de l anorexie restrictive depuis très longtemps aussi, et je souffre énormément. Tout comme toi je ne trouvais pas de structure pour les adultes. Puis on m à conseillé l hôpital St Anne dans le 14eme arrondissement de Paris. Je suis suivie depuis décembre 2014 là bas et cela m aide beaucoup. J espère t avoir aidé un peu. En tout cas je te soutien dans ton combat. Angélique

  21. Piault Angélique says:

    Bonjour,

    Je fais de l’anorexie restrictive mon IMC varie entre 16 et 18.5.
    tout comme vous je ne trouvais pas de place, puis j’ai trouvé l’hôpital Saint Anne 1 rue Cabanis Paris 14 eme.

    J ai été reçu le 10/12/2014 par le psychiatre Mme BARBIER après l envoi d un courrier du médecin traitant d’une lettre de motivation et d une lettre de votre parcours.

    Voilà pour plus de renseignements n’hésité pas à leur téléphoner.

    J espère que cela vous aidera

    je n’est pas été interné mais je suis des groupe de parole pour anorexie et boulimie 1x/semaine 1 diététicienne et ma pshychiatre 1x/ mois.
    de plus je consulte 1 psychologue 1x / semaine.

  22. Ouest says:

    Bonjour,
    Nous cherchons de l’aide pour notre mère 65 ans qui souffre d’anoréxie depuis une vingtaine d’année. Elle habite Nantes. Plus qu’une structure locale nous cherchons les professionnels, personnes, structures qui puissent la soulager.
    Elle subit actuellement un épisode dépressif sévère. Nous sommes en rupture, nous n’avons plus d’idées, de force pour qu’elle réalise qu’elle est malade et l’encourager à se soigner.
    Comment pouvons-nous faire ?
    Merci.

  23. Céline says:

    Bonjour,
    La nourriture m’avale, je n’ai qu’une seule idée en tête toute la journée : manger. Ensuite je l’élimine ou pas. Je vis dans la honte, je m’éloigne de mes proches et ne évite de voir mes amis, je m’isole tous les jours un peu plus. J’habite dans le département de l’Aude (Carcassonne). Pourriez-vous s’il vous plait me conseiller un psychologue spécialisé, ou un diététicien ? J’ai vu que les psychothérapie corporelles et humanistes étaient efficaces. je veux m’en sortir. J’ai 30 ans, je n’en peux plus. Je mets ma santé en danger et constate que je n’y arrive plus toute seule. Merci pour votre aide.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Je ne peux vous orienter vers un professionnel dans votre région malheureusement. Mais vous pouvez aller sur le site de la FNA-TCA.
      Sinon pour la diététique, vous pouvez prendre rendez vous avec Fazia Khanifi. Elle consulte à Paris mais peut tout à fait faire les suivis à distance. Vous pouvez nous envoyer un mail pour organiser cela avec vous à admin@sosanor.org ou la.note.bleue@hotmail.fr
      Aude Réhault

  24. Clem's says:

    Bonjour j’ai 17 ans et souffre d’anorexie depuis un peu plus de 2 ans, j’ai perdue 23 kg.. Me trouvant trop grosse j’ai entamer un régime qui petit à petit est devenue dracognien.. Bref je suis diagnostiquer anorexique mentale restrictive, de plus je fais des crises de ‘boulimie’ entre parenthèses puisque je vais criser sur n’importe qu’elle nourriture de temps en temps sans jamais la revomir puisque j’ai la phobie de vomir, ce qui est d’autant plus angoissant car garder ses corps gras en moi m’est inssuportables.. Je suis actuellement hospitaliser en psychiatrie sur Le Mans en Sarthe mais ce n’est pas du tout fait pour les personnes ayant ma pathologie, je ne suis qu’avec des personnes dépressives ayants peurs de sortirent dehors ou au bord du suicides. J’aimerais me tourner vers un centre spécialiser dans l’anorexie mais j’avoue être un peu perdue, là où je suis actuellement ils ne m’aident pas et ne cherchent même pas a comprendre ma pathologie car ils disent que ce n’est pas leurs spécialités. Ils me disent que je suis en danger vital pour me faire réagire mais la peur de grossir m’envahie. J’ai pas mal regarder sur internet des centres type Montsouris, La Maison de Solenn à Paris, ou alors sur Nantes ou la clinique Ste Anne, j’ai lue beaucoup de commentaires certains positifs et d’autres négatifs. Je ne sais donc pas vers où me dirigez. J’ai besoin d’aide svp, de trouver une structure qui comprenne de quoi je parle, une structure qui m’aide à m’en sortir. Je suis encore jeune et j’ai déjà acher une partie de ma jeunesse.. Merci pour vos réponses.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Je m’excuse très sincèrement du temps de réponse. Votre message ne m’était pas visible jusqu’à maintenant.
      Je ne sais où vous en êtes maintenant. Mais je vous propose de nous envoyer un mail si vous avez besoin d’aide encore aujourd’hui. Ecrivez nous à la.note.bleue@hotmail.fr.

      Aude Réhault

  25. Anna says:

    En réponse à votre question, je suis du département Sarthe.
    il n’existe aucunes structures dans ce département. Une jeune association vient de voir le jour mais elle ne m’apporte rien. Je sais qu’il existe aussi une structure spécialisée sur Nantes, je dois d’ailleurs leur envoyer un courrier mais je connais leurs délais d’attente qui sont extrêmement longs et je continue d’entendre les mêmes discours plus décourageant les uns les autres…

  26. Nouri says:

    Bonjour,
    J’ai ma fille qui a 17 ans et qui présente un certain nombre de symptomes de l’anorexie avec quelques épisodes de boulimie suivi de vomissements Cela fait environ 1 an mais elle vient juste de m’en parler car elle se sent très mal avec un état de dépression qui s’est installé. Elle doit faire 46 Kg pour 1m65. Elle a le profil type (excellente à l’école, aime tout organiser et controler les choses, a souvent froid, saute parfois des repas, à développer un rapport avec la nourriture différent d’avant, évite les graisses etcertains aliments).l Nous habitons à l’étranger (expatriation) et je voulais savoir si il était possible d’avoir quelques consultations sur Paris et un suivi psychologique à distance (par skype). Dans le pays ou nous sommes (emirats arabe unis), il n’y a pas l’air d’y avoir de centres spécialisés ni de psychologues spécialite du problème. Elle est en terminale et passe le bac en juin. Je ne connais pas les endroits spécialisés à Paris pour avoir une première consultation pour les vacances de Noël. Merci pour votre aide,

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Excusez moi, je viens seulement de voir votre message malheureusement… Il y a un centre à Paris, SOS ANOR, dans lequel je travaille qui fait des suivis à distance. Habituellement il faut un premier rdv en direct, mais si cela est compliqué pour vous, on va essayer de faire autrement. Il ne faut pas laisser votre fille sans rien.
      Je vous propose d’envoyer un mail au cabinet pour que vous nous expliquiez où en est votre fille et on vous recontacte à ce moment là. Voilà l’adresse mail : admin@sosanor.org.

      Aude Réhault

  27. Anna says:

    Bonjour,

    Je tombe par hasard sur votre page. Je souffre de TCA à type anorexie et boulimie depuis environ 10 ans. Suivie depuis 4 ans dans un centre d’addictologie. J’alterne entre les mieux et les rechutes. Je ne dépasse jamais un IMC supérieur à 18. Actuellement je suis en pleine rechute. Mon IMC est de 16.5. La psychologue qui me suit est au courant de ma rechute et m’a proposé un rdv avec une psychiatre spé dans les TCA le 08/12 ( l’ennui c’est que je l’ai déjà vu une fois il y a trois ans et cela ne passe malheureusement pas entre nous ). Là où je réside, il n’y a aucune structure qui prend en charge les TCA. Le centre où je suis suivie commence simplement à nous recevoir au compte goutte par faute de choix mais disent eux même ne pas savoir quoi faire. Je me retrouve dans une impasse car j’ai beau essayé de trouver une structure de soin adaptée, on me répond bien souvent que mon cas n’est pas inquiétant, que je ne suis pas encore assez maigre, que je ne vomi pas assez pour une prise en charge plus contenante ou alors que je suis trop âgée ( 23ans )… bien des portes me sont fermées… je suis prise entre anorexie et boulimie. Donc même si les restrictions sont très sévères, la boulimie me permet de maintenir un poids de forme correcte sur le plan physique. Mon corps s’est très bien habitué à ma pathologie. Mais je souffre psychologiquement atrocement et j’ai bien souvent l’impression qu’on ne l’entend pas. Vers quelle structure de soin pourrais je me diriger ? Quelles sont les délais d’attente et les motifs d’hospitalisation ? Je sais oh combien les places sont rares et chères mais 10 ans que je vis avec ce calvers et avec peu de soutien. Je travail moi même comme soignante dans une structure de soin psychiatrique et j’ai peur de ne plus pouvoir assurer mon poste… je n’ai pas envie de me mettre en arrêt de travail juste pour me mettre en arrêt de travail et qu’il ne s’y passe rien. Difficile de résumer tout cela par message, via un site internet…je suis plutôt du genre introvertie qu’extravertie et j’ai horreur que les gens puissent se douter de ce qui se passe. Je me sens face à une impasse et bien souvent dans ce genre de situation je suis envahie d’idées noires…
    Je vous remercie pour votre réponse éventuelle.
    Bien cordialement.

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Excusez moi pour la réponse tardive!
      Je suis chaque jour scandalisée par ce discours de renvoi car « votre cas n’est pas inquiétant » ou « vous êtes trop grosse »! Mais malheureusement le manque de structures adaptés engendre ce genre de remarques inappropriées…
      Où habitez vous? Ce sera plus simple pour pouvoir vous orienter éventuellement.

      Aude Réhault

    • carole says:

      bonjour Anna ,j ai les meme troubles alimentaires que toi et je suis perdue et impuissante . je n ai jamais consulté et je suis tres malheureuse et j ai peur de ne pas m en sortir. j aimerais qu on m aide mais je ne sais pas ou m adraisser, merci juste de me lire.

  28. Miyou says:

    Bonsoir,

    J’ai enfin pris conscience que j’avais un problème avec la nourriture.
    Je fais de l’hyperphagie boulimique, j’ai essayé de m’en sortir seule…mais je pense que cela est impossible. Je ne sais pas vers qui me tourner et cela a bien entendu des répercutions sur mon corps.

    Savez vous comment je peux m en sortir ?

    Merci d’avance.

  29. El HAMROUNI says:

    Bonjour
    Je souffre de trouble alimentaire depuis l’adolescence. Je suis boulimique mais je ne me fais pas vomir. J’ai 37 ans et depuis 3 ans le problème c’est agrafer. Je ne suis satisfaite que quand je mange à en avoir mal au ventre. J’ai pris 30 kg passant de 70 à 100 kg. Pourriez me dire ou puis trouver de l’aide sur nice . Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Malheureusement à Nice nous ne pouvons pas vous orienter. Je vous conseille d’aller sur le site de l’AFDAS-TCA ou de la FNA-TCA qui ont des annuaires de structures et d’association pour vous aider.
      Quoiqu’il en soit, sachez qu’il est INDISPENSABLE d’avoir un suivi pluridisciplinaire avec psy, diététique et thérapeute corporel. C’est la clé de la guérison… A défaut de structures, vous pouvez chercher ce type de thérapeute autour de chez vous.

      Aude Réhault

  30. K.M says:

    Bonsoir,

    Je vous remercie tout d’abord pour votre site qui est une source rare et précieuse pour les personnes souffrants de TCA.
    J’ai 21 ans et je souffre d’anorexie restrictive depuis maintenant 3 ans (chiffre qui est déjà trop grand à mes yeux) avec des phases de mieux-être et deux rechutes dont la dernière me laisse actuellement affaiblie.
    J’ai bien-sûr été hospitalisée à 3 reprises avec un accompagnement pluridisciplinaire très soutenant dans une structure. J’ai, par ailleurs, une psychothérapie engagée depuis le début de la maladie et un suivi médical.
    Etudiante, je constate qu’il devient vraiment difficile d’être en forme (moral et physique) pour les cours malgré mon investissement dans des études fort intéressantes.
    Un découragement fait surface face à ce long marathon malgré une avancée psychique et une lucidité certaine de mon état et une réelle soif de vivre !!

    Ainsi, je souhaiterais éventuellement contacter une autre structure pour une éventuelle hospitalisation afin d’être accompagnée pour cheminer vers l’apaisement sur le secteur Ouest ou même Paris ; la prise en soins à la Clinique du Château de Garches nécessite-t-elle un long délai d’attente ? Et la structure nantaise ?

    Je vous remercie pour l’attention portée à ce témoignage.
    Dans l’attente de vous lire.

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Excusez moi pour cette réponse tardive!
      La structure nantaise, je ne l’a connaît pas, mais je crois qu’elle fonctionne elle aussi encore avec les contrats de poids… Je ne connais pas les temps d’attente de la clinique du Château de Garches mais je crois que ce n’est pas long ; appelez les, ce sera plus simple. Sinon il la Villa des Pages éventuellement aussi.
      Sinon vous pouvez contacter SOS Anor qui fait du suivi à distance. Ce centre utilise une méthode de soin complétement différente, donc peut être que cela peut vous aider aussi. Voici le site internet : http://www.sosanor.org/

      Aude Réhault

  31. Lucie6280 says:

    Bonsoir,
    Cela fait 14 ans que je souffre d’anorexie restrictive, 14 ans que je lutte pour manger le minimum pour ne pas grossir, et contrôle tout, l’alimentaire comme tout le reste de ma vie.
    J’ai été hospitalisée il y a 12 ans (quasi au début de la maladie) avec contrat de poids de 8kg que j’ai rempli. Malheureusement à la sortie, je n’ai plus été suivie… et petit à petit j’ai erperdu du poids, très progressivement.
    Aujourd’hui je suis à 41kg pour 1m70 et je sens bien que mon corps commence à fatiguer… tout comme mon mental…
    j’ai essayé bcp de soins et thérapies autre (acupuncture, yoga, sophrologie…) mais je n’arrive pas à redresser la barre malgré tout et malgré que je sois pleinement consciente du « mal » que je fais à mon corps, que je n’accepte pas mon corps et image actuel, que je sais qu je ne vis pas pleinement… bref, je me demande oui, si je ne dois pas repasser par l’hospitalisation aujourd’hui… pas facile à prendre comme décision c’est sur, mais d’un autre côté tellement dur d’y arriver par soi-même… sensation réelle d’impuissance et d’être dans une belle impasse…
    je suis en Picardie, à Amiens, pourriez vous me donner des conseils de structure qui pourraient m’aider? même si un peu éloignées…
    merci.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Les structures spécialisées manquent cruellement en France malheureusement…
      Je peux vous proposer notre structure de soin (Sos Anor, site : http://www.sosanor.org/). Nous faisons une prise en charge pluridisciplinaire (psy, diététicienne, psychomotricienne), en ambulatoire, sachant que psy et diététicienne peuvent se faire à distance par skype (avec quand même un 1er rdv à Paris). Et il faudrait trouver un suivi corporel près de chez vous.
      Sinon je conseille le plus souvent la clinique du château de Gârches ou la clinique des Pages (les deux en région parisienne) pour une hospitalisation.
      Si vous voulez d’autres structures de soin, je vous mets un lien vers un annuaire fait par la FNA-TCA : http://www.fna-tca.fr/index.php?aff=annuaire

      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez besoin.

      Aude Réhault

    • piault Angélique says:

      Bonsoir,
      Moi je suis Anorexique depuis maintenant 12 ans et j ai 38 ans.
      Je ne trouvais pas non plus de structure pour adulte et bien sur remboursé par la sécu après plusieurs tentatives de recherche, j’ai enfin trouvé l’hopital St Anne sur Paris.
      Il à une très bonne réputation, c’est ma psy qui me la dit car elle vient de paris et à fait c’est étude là bas.
      Pour ma part j’ai envoyé mon courrier ( lettre de ton médecn + ta lettre de motivation) fin octobre et j’ai rdv pour 1 consultation le 10 décembre. voilà pour vous aider
      En attendant je comprends votre souffrance même si elle est différente de la mienne.
      Angélique

  32. Céline says:

    Bonjour,
    J’ai 35 ans. J’ai un gros problème avec l’alimentation, je mangerai tout le temps (sans me faire vomir). Je n’arrive même plus à manger équilibré même sur une courte période. Je suis de Dijon, j’ai appelé le CHU de Dijon. La personne m’a répondu que la personne, qui s’occupait des troubles de comportement alimentaire, est partie en retraite et n’est pas remplacée. Pouvez vous me guider sur l’aide que je peux avoir. Je suis perdue et je n’en peux plus d’être comme ça. Merci pour votre aide

  33. Domi says:

    Bonjour,
    J’ai 53 ans et je suis boulimique vomisseuse depuis l’âge de 18 ans. Je cherche une structure, un centre de soins pour m’accueillir et me soigner. Je suis suivie depuis de nombreuses années par des psy mais rien y a fait. J’essaye par moi même mais rien ne change. Je parviens à 4 mois sans crise mais je replonge. Je suis prête à aller n’importe ou en France, en Belgique, en allemagne, ….. pour parvenir enfin à me débarrasser de cette addiction.
    Merci beaucoup pour votre retour

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Vous pouvez prendre rdv à l’association si vous souhaitez. Le premier rdv peut être pris avec le psychiatre, la diététicienne ou moi-même (psychologue-psychothérapeute), comme vous préférez.
      Vous pouvez appeler le secrétariat au 01.34.90.23.54.
      Nous proposons un suivi pluridisciplinaire avec psy, diététicienne et psychomotricienne.
      En effet, le suivi diététique avec l’instauration de menus (sans prise de poids si vous ne le souhaitez pas et si votre santé le permet, ou une prise de poids mais sans avoir comme objectif l’IMC dit « normal »), voire une perte de poids, va vous permettre de ne plus vous poser la question de savoir quoi manger, en quelle quantité… donc diminuer les obsessions alimentaires. Le principe des 3 repas par jour vous permettra aussi d’éviter l’alternance « repas normal/restriction », car une boulimie engendre une restriction et la restriction engendre une boulimie, inscrivant ainsi votre comportement alimentaire dans un cercle vicieux. Ces menus peuvent bien entendu être adaptés à votre mode de vie.

      De plus, le suivi psychologique (avec un psychiatre ou un psychologue) va vous permettre de comprendre cette maladie, de gérer vos angoisses, vos obsessions…tout l’aspect psychologique de cette maladie.

      Enfin, le suivi corporel (avec une psychomotricienne) est intéressant pour le trouble de l’image corporelle qui est souvent présent dans les troubles alimentaires. Il s’agit de vous permettre de ressentir et percevoir votre corps tel qu’il est, de diminuer la distorsion entre la représentation que vous avez de votre corps et la réalité de celui-ci.

      Je vous mets en lien le site du centre de consultation si vous voulez voir le descriptif : http://www.sosanor.org/

      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez besoin.

      Aude Réhault

  34. nadia says:

    Bonjour. Je m’apelle Nadia 29 ans du Val d’Oise. Je souffre de boulimie vomitive depuis plusieurs années sans réussir complètement malheureusement. Dès que j’ai envie de manger un produit « malsain » ( gâteau pizza hamburger) je ne vais pas réussir à en manger une petite quantité sans culpabiliser et je vais être dans l’excès puis me soulager ensuite. A chaque fois que je fais ça je regrette énormément et me promet de ne plus recommencer mais je ne résiste pas longtemps. Avez vous des adresses sur le val d’Oise qui pourraient m’aider à m’en sortir. Merci

  35. nini says:

    J ai des tca depuis 5 ans
    Je suis de Reims
    y a t il une association qui peut m aider
    Merci

  36. Emma says:

    Bonjour,

    Je suis boulimique (vomitive) depuis quelques années maintenant (j’ai trente ans) et je commence à constater certaines séquelles physiques. Je me rends désormais compte que je n’arriverai pas à guérir seule. Je suis sur Lyon et les cliniques que j’ai pu trouver se trouvent être très chers et non remboursées par la mutuelle. Existe-t-il des établissements publics dans la région (ou sur Paris) remboursés et donc moins coûteux..?

    Merci de votre réponse..

  37. Lucy says:

    Bonjour,

    Je vous contact car je me trouve dans un tel désarroi…je ne sais plus quoi faire. Pour vous expliquez rapidement mon parcours, il y a env 2ans, à la suite d’une visite médicale au cours de laquelle le médecin m’a dit que j’étais en surpoids (je savais que j’avais quelques kilos en trop, mais je le vivais plutôt bien). J’ai modifié considérablement mon hygiène de vie en mangeant plus équilibrer, en pratiquant du sport. J’ai perdu quasiment 20 kg en 2 ans. Cela n’était pas sans conséquence, car il est arrivé une période où je ne mangeais pratiquement plus. Puis j’ai décidé de consulter une diététicienne, afin de réadapter mon alimentation, mais lorsque j’ai commencé à prendre 1, 2, 3 kg, j’ai tout arrêter, ne supportant pas de prendre un gramme. Depuis quelques mois, j’ai commencé à avoir des « crises » où je me gouinfrais clairement, au départ c’était pas en grosse quantité, puis les quantités et les fréquences ont augmenté. J’ai décidé de consulter un psychologue, mes crises ont diminués mais toujours une grande angoisse vis-à-vis de la nourriture. D’autant, que chez moi (je vis encore chez ma mère) je fais tous les jours à manger, je fais les courses…au départ, cuisiner était un véritable plaisir, aujourd’hui c’est une véritable torture quotidienne…je me sens terriblement seule, mes crises sont maintenant quotidienne, de 1 jusqu’à 3 crises par jour…accompagnée de sautes d’humeur (invivables pour mon entourage), d’épuisement total, de plus que je peux faire de 7 à 14 h de sport par semaine. Je ne sais pas comment j’ai pu en arrivé là. Mais je n’en peux plus, au point de vouloir en finir…je souhaite me faire hospitalisé car aujourd’hui, je n’ai plus aucune solution, bien que ma mère y soit opposé, elle continue d’être persuadée que je guérirais comme cela…

    J’ai besoin d’un signe…d’aide…s’il vous plaît.

    En détresse…

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Vote souffrance mérite un soutien et une aide. Il est très difficile, très rare de guérir seule.
      Dans ce que vous me décrivez, il me paraît important de vous rappeler qu’il est INDISPENSABLE d’avoir un suivi avec des spécialistes : psy, diététicienne et psychomotricienne.
      Vous êtes vous renseigné des démarches à suivre pour une hospitalisation? Savez vous vers qui vous dirigez?
      N’hésitez pas à nous contacter par mail en nous donnant vos coordonnées pour que l’on vous rappelle si vous avez besoin d’aide par rapport à cela.

      Aude Réhault

  38. stephanie says:

    bonjour, j’ai 34 ans et je vais d’etre crise d’hyperphagie. je n’en peux plus car je grossis et ça devient pour moi un vrai calvaire. je sais plus quoi faire, je voudrais me faire aider mais je sais pas faire qui demander de l’aide. pouvez vous m’aider svp? merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Pour les troubles du comportement alimentaire, le mieux est d’avoir un suivi alimentaire, psy et corporel…
      Où habitez vous? Peut être pouvons nous vous orienter?

      Aude Réhault

  39. Dudu says:

    Bonjour j’ai 15 ans , diagnostiquée anorexique et en état dépressif j’ai était hospitalisée dans l’espace Gourmelen a Quimper. La structure qui ma pris en place ne m’était pas dutout adaptée . Rentrée a 49 kilos pour 1m68 je suis ressorti a 52,9 kilos ( pour ne pas dire 53 )
    J’ai recament reperdu du poids , je revois ma pédopsychiatre dans les jours qui vienne , mon entourage pense que je risque une nouvel hospitalisation mais cette fois uniquement pour TCA .Je ne souhaite absolument pas être réhospitalisée , est ce que je risque quelque chose ? ( au de la du poids je vomis tout mes « repas  » enfin je me nourrir essentiellement de plat pour bébé de soupe et de fromage blanc que je vomis )

    Merci de votre aide .

  40. Elodie.D says:

    Bonjour,

    Ma demi-sœur de 25 ans, a de graves comportements alimentaire dans l’anorexie et dans un refus total d’avaler de la nourriture.

    Elle a été hospitalisé deux fois, mais c’est arrangé pour sortir, et la semaine dernière elle a fait un malaise convulsif à son travail.

    Je me demandais si il existe un centre spécialisé dans les TCA, qui demanderai l’accord du médecin pour pouvoir sortir dans le Midi-Pyrénées, ou d’autres régions, car elle est vraiment entre la vie et la mort.

    Merci.

  41. angélique says:

    Bonjour,

    je suis âgée de 37 ans 1/2 et je souffre d’anorexie mentale déceler en 2007 mais réellement elle à commencé en 2002 après l naissance de ma fille car avant ma grossesse je mettat du 36 en taille de pantalon et après je mettais du 40/42 j’ a voulu perdre très rapidement ses kg et le seul moyen était de ne plus manger j ai perdu mes kg en quelques mois atteignant le poids de 50kg , mais la spirale était installée je voulais toujours perdre plus. tout cela sans penser à la maladie. J ai eu beaucoup de mal à mettre 1 nom sur la maladie. je pouvais rester plusieurs jours sans manger puis mon corps me réclamait à manger, je mangais tout ce que je trouvais et je me faisais vomir. En plus je faisais beaucoup de course à pieds sur un tapis de course pour aller à l extrême, dans l’optique de perdre du poids. Je me pesait jusqu’à 10 fos par jours avant et après chaque passage au toilette s’était obséssionnelle ( je mesure 1m64 et j ai fais descendre mon poids à 42Kg 300 mais en août 2009 nous sommes parti en vacances à la mer et là j ai vu 1 femme qui me semblait très maigre, mon fils âgé de 9 ans m’a répondu, mais maman ,elle est comme toi; ça m’a fait l’effet d’1 bombe et surtout 1 déclic par la suite. Je me suis fais suivre par 1 psychiatre, mais le contact n ai pas passé au bout de 10 séances j ai tout arrêté. je suis aussi dépressive,j’ai pris des anti dépresseurs jusqu en 2012. En 2011 j ai démenagé laissant ma famille et mes amis. je pensais que j allais mieux alors j ai arrêté les anti dépresseur, mais je ne mange vraiment pas beaucoup et je me suis remise à la course à pieds. et à être très active pour que mon poids ne remonte pas trop dans ma tête 50kg est une barre que je ne peu pas encore atteindre. en novembre 2013 j avais réussi à monter à 49.2kg ; et je pensais que je m accepter comme ça. puis en février 2014 j’ai eu un souci dans mon travail et là tout est revenu je ne m’alimente plus ou très très peu et mon poids est redescendu à 43kg le 8 mars ( jai perdu 6kg2 en 3 mois). Je me p pour ne pas retomber dans la sphère des vomissements je ne mange presque pas mais je prends beaucoup de compléments en vitamines,potassium, fer, magnésium pour éviter les carences. à vrai dire c’est mon alimentation principale. Je prends aussi des boissons hyperconcentrées en guise de repas 1 bouteille de 300ml par jour. Je sans que j’ai besoin d aide mais je refuse de me faire hospitaliser car je ne verrai plus mes enfants et mon mari et ça c’est impossible pour moi. Connaissez-vous des spécialistes dans mon département. Je voudrais arriver à trouver la cause et surtout comprendre pourquoi je refuse de grossir.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Pour pouvoir répondre à votre demande, il me faut votre département?
      Merci,

      Aude Réhault

      • piault says:

        bonjour, j habite dans l aube (10) j ai du mal à trouver des structures pour adultes, ou alors elles sont très honereuses et mal premboursées . pourquoi cette maladie n’est-elle pas reconnue, et prise en charge?
        j’attend votre réponse avec impatience car je sombre de jours en jours.

        • Aude REHAULT says:

          Rebonjour,
          Cette maladie est reconnue par la sécurité sociale. Vous pouvez depuis peu faire la demande d’une prise en charge à 100% pour être entièrement remboursé des médecins.
          Concernant les structures de soin, cette maladie est très complexe et nécessite une équipe avec un certain nombre d’intervenant. Peut être cela est-il trop onéreux, et que les services publiques ne peuvent financer ce genre de projet. Mais vous pouvez très bien être prise en charge par des médecins en libéral.

          • piault says:

            Rebonjour,
            Merci de m’avoir répondu aussi vite. Ma psychologue qui me suis me conseille la clinique Villa Monsouris à Paris 13 ème. car c’est le plus proche de mon département. mais je peux aller dans toute la France s’il le faut.
            pouvez vous me dire si vous connaissez les hopitaux suivants:
            – Hôpital Sainte Anne
            1, rue Cabanis 75014 Paris
            01.45.65.85.27

            – CHU Nancy (Pr Vidailhet )
            29, avenue Marechal de Tassigny

            – CHU Nice Hôpital Lenval 57, avenue Californie 06 200 Nice tel:04.92.03.03.92

            J ai contacter l’hopital de Dijon, mais le Dr Rigault a pris sa retraite et n’est pas remplacé.

            Je ne me nourris presque plus (2 petits repas par jours et avec beaucoup de mal), la nourriture me dégoute, j’ai des envies de vomir très souvent et à d’autre moment quand je perds le contrôle ou que je suis contrariée comme dimanche quand je suis revenue de vacances sans mon mari j’ai rempli mon coffre de voiture de nourritures mais lui la retirait au fur et à mesure, je suis donc parti dans un état de stress horrible, le soir j’ai fait le ménage de ma maison à fond puis le restant de la nuit j’ai mangé tout et n’importe quoi jusqu’à 4h du matin résultat, je ne garde pas et le lendemain j’étais dans un état de mal être et depuis je ne mange presque pas ou que des fruits et légumes.
            j’ai ma famille qui est à bout de cette situation. Mon fils de 14 ans vie cela pour la 2 ème fois. Ma fille de 12 ans est très angoissée de me voir comme ça et mon mari est complètement démuni face à la situation, il est parti 10 jours en août car il était à bout.
            Je me détruit physiquement (problème aux reins…) et mentalement. j’ai conscience de la situation mais je n’arrive pas à gérer les problèmes toute seule. C’est moi qui est demandée à ma psychologue de me faire hospitaliser.
            Dans l’attente de votre réponse je vous souhaite une bonne journée
            Angélique

          • piault Angélique says:

            Bonjour,
            Je tenais à vous remercier pour votre site « la note bleue ».
            Il nous permet de voir qu’il y a plus d’adultes que l’on ne croit face à ses maladies, du coup je me sens moi seule.

            Au dédut je croyais que j’étais un cas isolé. mais finalement non au contraire.

            J’ai enfin un rdv à l’hôpital St Anne à Paris le 10 décembre. Enfin une lueur d’espoir pour moi car j’ai vraiment envie de me sortir de cette fichu maladie qui pourri ma vie et celle de mon entourage, même si la prise de poids pour moi me fait très peur.
            Ma maman s’oppose à mon hospitalisation, mais je suis déterminé à passer par là pour aller de l’avant.

            Encore un grand grand merci pour votre soutien.

            Angélique

  42. LEBRETON says:

    Bonjour ma mère est agée de 60 ans, elle souffre d’anoréxie depuis des années. son état se dégrade, tous les 6 mois hospitalisation, poignet cassée parce qu’elle tombe, et là dernièrement elle s’est cassée le col du fémur. elle ne fait rien pour être suivie elle pèse 42 kg pour 1.63 m nous ne savons plus quoi faire pour l’aider avec ma sœur. avez vous des conseils, des adresses etc????

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Je vous propose de nous contacter par mail en nous transmettant vos coordonnées pour que l’ont puisse vous rappeler. La situation semble compliquée, il vaut mieux en parler de vive voix.

      Aude Réhault

  43. Chloé says:

    Bonjour,
    Je souffre depuis toujours de troubles alimentaires : je ne parviens pas à gérer mes émotions, et me réfugie dans l’agressivité et la boulimie pour oublier… Aujourd’hui, outre mon état de santé qui en paie les conséquences, mon couple en pâtit, et je me suis enfin décidée à me prendre en main et à demander de l’aide car je veux me sortir de ce cercle vicieux. Pourriez vous me conseiller un psychiatre sur Paris, si possible une femme, car je pense que j’aurais davantage de facilité à me confier… Je vous remercie pour votre aide, Chloé.

  44. Mme Monnet Pascale says:

    Bonjour madame
    Ma fille qui a 24 ans souffre d’anorexie boulimique , elle va trés mal en ce moment et je ne sais pas ou m ‘adresser pour l’aider à aller mieux . C’est elle qui me réclame de l’aide mais je me sens impuissante car je n’arrive pas à trouver une stucture ou une association dans le vaucluse ou ses environs . Pourriez vous je vous prie , nous venir en aide .
    Merci d’avance

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Avez vous regarder dans l’annuaire de la FNA-TCA? Sinon allez voir leur site, ils répertorient les associations concernées.
      Sinon La Note Bleue et SOS Anor peuvent éventuellement mettre en place un suivi à distance, à défaut d’autre chose. Si votre fille est en demande, cela permettra déjà de répondre à sa demande. Le suivi peut se faire sans problème avec la diététicienne, et un suivi avec un psy éventuellement une fois par mois afin de vous aider à mettre en place quelque chose près de chez elle.
      Si vous êtes intéressée, écrivez nous un mail en rappelant la demande, et transmettez nous vos coordonnées pour que l’on puisse vous appeler.

      Aude Réhault

  45. laverdure says:

    Bonjour a tous
    je viens vers vous ce soir, pour avoir un peu d’espoir et d’aide 
    ma fille de 14ans est anorexique 
    elle a deja était hospitalisee 15 jours en pediatrie simple puis 3 mois en clinique pedopsychitrique, il y a eu le contrat poids mis en place. Mais des sa sortie, elle a recommencé a contrôler ce qu’elle mangeait.
    jai limpression d’être revenue 3 mois en arriere et de devoir tout recommencer.
    elle est redescendue a son poids dhospitalisation voir meme avec 1kg en moins.
    aujourdhui, nous avons les resultats de la prise de sang, qui ne sont pas bon du tout au niveau de la glycémie et du potassium.
    nous en avons discuté toute les 2. Elle me dit qu’elle ne se sent pas en danger, puisqu’elle se sent parfaitement bien.
    nous revoyons le medecin samedi, la decision de l hospitaliser a nouveau se fera ce jour là. 
    Ma fille a vecu une separation entre son pere et moi, tres difficile. Son pere est partie avec une jeune fille de 19ans.
    ensuite, elle a subi du harcèlement au collège, et tout cest enchaîné. Je n’ai rien vu .
    Je ne sais plus comment faire pour l’aider.
    quelqu’un a t il deja vecu ca ? 

    Et je cherche une structure VRAIMENT spécialisée dans l’anorexie ado. Mais en france, cest tres dur de trouver des renseignements.
    pour trouver un pedo psychiatre, ca deja etait la croix et la bannniere.
    jhabite en seine et marne, donc pres de paris, mais a 75km quand même. Donc rien ne se trouve à côté.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Il y a en effet très peu de structures proposées en France pour ce type de soin.
      Votre fille ne semble pas comprendre ce qui se passe. Si elle se sent bien, c’est parce que la restriction la fait se sentir bien. Il y a un sentiment de toute-puissance qui en découle. Elle assure sûrement les cours, doit avoir le sentiment de gérer toutes ses émotions… C’est ça qui renforce le déni. Pour elle, elle se sent mieux comme ça, donc pourquoi changer? C’est logique. C’est pour cela qu’il est nécessaire de parler d’autre chose que la nourriture et du fait qu’elle ne se nourrit pas. Comment va-t-elle? Ne se sent-elle pas en décalage par rapport aux gens de son âge? Se sent-elle seule? Se sent-elle heureuse, entourée, aimée, ou sent-elle quelque chose d’étrange qui fait qu’elle a l’impression de n’être pas toujours présente, de ne pas toujours pouvoir se réjouir d’un moment de vie agréable…?
      Toutes ces questions concernent l’aspect psychologique de la maladie, et nécessite d’être traité au même titre que l’aspect somatique.
      Avez-vous contacter la Maison de Solène? C’est une structure spécialisée qui pourrait vous intéresser.

      N’hésitez pas à nous recontacter par mail pour plus d’aide si vous avez besoin.

      Aude Réhault

  46. camus dorian says:

    bonjour je vous contacte pour une de nos amie en vendée qui celons nous ne vas pas bien du tous, mas femme et une de s’est amie on tenter de lue parler de son problème d’anorexie il y a 6 mois de sa et à l époque elle devait peser 36kg pour 1m58 et du coup elle s’est braquet et depuis plus de nouvel jusque à hier ou elle est passée a la maison et la son éta s’est encore aggraver je peu pas vous dire son pois mes son visage épouse que son crane une vrai momie vivent. S est parent ne réagisse pas peur quelle se braque et je pence qu’ il relativise la chausse en la voyant tout les jour . Elle ne vois plus de médecin traitant NON PLUS sa maladie nous l’avons remarquée il y a environ 7 an à leur actuel elle à 28 an

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Il se peut que votre amie ne supporte plus les remarques de type : « il faut manger »… ce qui expliquerait pourquoi elle se braque.
      Je vous conseille de lui parler d’autre chose. L’anorexie cache un mal être plus profond. Vous pourriez l’aider en la faisant parler et en l’accompagnant dans ce qui ne va pas dans sa vie actuellement. Quant aux troubles alimentaires, proposez lui de regarder notre site. Elle pourra nous écrire ou nous appeler si elle le souhaite.
      Mais surtout concentrez vous sur ses difficultés dans sa vie, peut être sa tristesse, peut être se sent-elle seule? Il y a sûrement des choses qu’elle n’ose pas vous dire, car veut faire comme si tout allait bien…

  47. BELLARD says:

    Ma niece de 40 ans est anorexique depuis l age de 15 ans , elle pese 34 Kgs. C etait une enfant ronde qui a force de moquerie s est fait vomir, et jusqu a cette annee l a toujours dementie. Il y a 14 ans elle est tombee enceinte. Tous les 15 jours elle passait 15 jours a l hopital, sous perfusion car son bebe ne grossissait pas assez . Sa fille esr nee avec 1 mois de retard mais ne pesait 1,5kg. Elle est petite et mince mais va bien. Je pense que ce qui a fait tenir en vie ma niece c est qu elle boit beaucoup d alcool. Depuis quelques mois elle n est plus jamais sobre et est en depression, son corp refuse le moindre aliment. Apres une semaine en gastro dans un hopital en mai dernier’ elle a ete interne 2 mois pres de Gardane dans les bouches du rhones’ mais avait le droit de sortir tous les jours entre 8 et 18h . Ce qui n a servit a rien bien evidemment . Y a t il une solution? Pour la premiere fois de sa vie elle avoue son anorexie et accepte d etre aidee.
    Merci de votre reponse
    Vivi

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Le fait qu’elle « avoue » son anorexie est important. Il faut maintenant l’accompagner dans des démarche de soin adéquate et l’aider à trouver des spécialistes compétents en qui elle a confiance. Je vous renvois vers le site de l’association Autrement qui a un annuaire des structures de soin par région en France.
      Bon courage,

      Aude Réhault

  48. lily says:

    Bonjour je souffre d’anorexie mentale depuis plusieurs année, j’ai été suivie à la maison de solenn puis après une rechute cette bien jolie maison à refusée de continuer à me suivre et m’a renvoyé à montsouris cela s’est très mal passé …. je vais mieux mais je continue à galérer … Que pensez vous de la clinique montevidéo ? Pensez-vous qu’il soit possible de d’abord se rassurer et ensuite accepté de prendre du poids ?

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Concernant la clinique Montevideo, il n’y a pas de service spécialisé. En revanche, la clinique du Château de Gârches en a un que nous vous conseillons.
      Il est en effet possible de d’abord se rassurer pour ensuite accepter de prendre du poids. C’est tout l’enjeu d’un bon suivi. Et cela est possible lorsqu’un suivi pluridisciplinaire existe avec travail corporel, nutritionnel et psycho. C’est en effet la politique de la clinique du Château (hospitalisation) et du centre SOS Anor (cabinet en ville).
      Aude Réhault

  49. Aki says:

    Bonjour,
    Ma cousine de 42 ans est atteinte d’une sclérose en plaque depuis au moins 10 ans. Elle vit seule et n’a plus d’activités professionnelles à cause de la maladie. Il y a environ 3 ans, nous (sa famille) avons constaté un amaigrissement progressif que nous mettions sur le compte de la sep. Seulement, certains signes ont démontré des similitudes avec une anorexie mentale : fixation sur sa « soi-disant » prise de poids (à ce jour, elle doit peser 30kg pour 1,52 m !), une restriction des repas dans la journée, elle se plaint d’irritation de l’œsophage dû certainement aux vomissements qu’elle se faire subir après chaque repas en famille en autre, des insomnies, une chute des cheveux, une obsession sur l’argent qu’elle ne doit pas dépenser même pour se nourrir, un déni total de son état général, un comportement irritable et arrogant notamment avec sa mère à qui elle reproche sa sclérose en plaque, elle se sent harceler par sa famille qui s’inquiètent et la pousse à se soigner…Son médecin généraliste lui avait prescrit une cure pour des carences importantes mais elle ne l’a pas prise. Il refuse de l’a faire hospitaliser contre son gré car elle est toujours en mesure selon lui de prendre des décisions. J’ai réussi à la convaincre de consulter un psychologue, à ce jour c’est sa 2ème séances, psychologue qui juge son état critique et j’essaye de la convaincre de se faire hospitaliser à sa demande pour se requinquer pendant quelques semaines. Elle dit y songer mais n’a pas encore pris de décision. Que faire pour l’aider davantage ? Merci pour vos conseils.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Vous êtes probablement dans le vrai, en supposant que derrière la SEP s’est déclenché une anorexie. Il serait important de savoir si les troubles du comportement alimentaire ont précédé l’apparition de la SEP, et d’autres détails qui nous permettraient de vous assurer de ce diagnostic.
      Aujourd’hui, vu le poids annoncé, si le traitement de l’anorexie constitue une urgence, votre cousine relève de l’urgence médicale pure et donc de l’hospitalisation. Au-delà de cette prise en charge physique, nous nous tenons à votre disposition pour envisager une trajectoire de soin sur le problème de ses TCA.

      Bon courage,

      Dr Alain Meunier

  50. jugnet edwige says:

    Bonjour
    j’ai 33ans et je suis hyperphage(boulimie non vomitive) depuis plusieurs années avec des periodes de crises intenses et des périodes sans crise donc mon poids fait le yoyo
    en faisant des recherches j’ai vu qu’il n’y avait que le professeur Rigaud qui pouvait m’aider
    mais je recherche des personnes souffrant de cette maladie et ayant consulté le professeur Rigaud
    merci de vos reponses

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Le Professeur Rigaud est en effet un spécialiste que les personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire et nous même recommandons. Nous conseillons aussi le professeur Rufo à Marseille et Dr Meunier à Paris (fondateur de l’association La Note Bleue).
      L’association Autrement du professeur Rigaud propose des groupes de parole dans différetnes région. Avez vous essayer de les contacter pour trouver les personnes que vous cherchez?

      Aude Réhault

    • piault Angélique says:

      le professeur Rigaud de Dijon n’exerce plus depuis sept et n’a as été remplacé je suis désolé de cette annonce mais moi aussi je l’ai contacté pour prendre rdv. Finalement j’ai trouvé l’hopital saint Anne à paris
      bon courage
      Angélique

  51. PORTESSE says:

    bonjour j ai 36 ans et je souffre d anorexie depressive cela fait 3 ans que ca dure je m alimente plu du tout quasiment je n ai plu de gout a rien je souffre également de la phobie de vomir et de voir les autres vomir pour moi c est une angoisse au quotidien ki me pourri la vie et celle de mon entourage pouvez vous m aider je reside ds le pas de calais

  52. Tracy ANATOLE says:

    Bonjour,

    Je m’appelle Tracy, j’ai 20 ans et je suis atteinte de boulimie depuis quelques années maintenant… Je sens à présent que mon corps est sur le point d’abandonner et je… J’aimerai pouvoir faire des analyses dans un hôpital sans être hospitalisée car j’ai bien trop à faire en ce moment. Pensez-vous que cela est possible et si oui, quel hôpital me recommandez-vous ?
    Je tiens à préciser que j’habite dans le 95 mais que, n’ayant pas de voiture à ma disposition, un hôpital parisien me semble être beaucoup plus approprié.

    Cordialement et avec toute ma gratitude,

    Tracy ANATOLE

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Pour faire des analyses vous pouvez simplement demander à votre médecin généraliste. Sinon peut être est-ce possible de faire cela à la CMME de Sainte Anne. Appelez les pour plus de renseignements.

      Cordialement,

      Aude Réhault

  53. audrey says:

    bonjour,
    je suis boulimique depuis plusieurs années et je souhaite me faire soigner.
    connaissez-vous un nutritionniste ou hôpital sur Paris qui est bien pris en charge par la sécurité sociale et mutuelle?
    merci par avance
    cordialement

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Si vous êtes majeure, vous pouvez vous adresser à la CMME de Ste Anne, à la Villa Montsouris et peut être à la clinique du Château de Garches (mais il ne font peut être que des hospitalisation).

      Cordialement,

      Aude Réhault

  54. constant says:

    Bonsoir,
    ma fille de 16 est anorexique. Tout a commencé en octobre dernier. Je m’en suis rendue compte très vite et ai donc pris les choses en main rapidement. Elle est actuellement suivie par une psychiatre et une infirmière psychologue en alternance. Nous parlons beaucoup mais c’est vrai que la famille (nous prenons jusque là tous les repas ensemble) focalise sur la nourriture et nous l’obligeons à manger car son poids est très faible (41,5 pour 1m65) et nous ne voulons pas qu’elle aille à l’hôpital. Le souci supplémentaire c’est que mes autres enfants s’en prennent à elle et l’insultent, la dénigrent, lui disent qu’ils ne l’aiment plus qu’elle n’est plus leur soeur… j’ai beau leur expliquer qu’elle est malade et qu’elle ne fait pas exprès, rien n’y fait. Ils souffrent autant que nous mais réagissent différemment. Mon fils ne veut plus lui parler ni prendre les repas avec nous. Que me conseillez-vous? Une thérapie familiale?…
    Merci pour votre aide.
    Caroline Constant

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      En effet, par rapport à ce que vous écrivez une thérapie familiale semble être une bonne indication. Peut être pouvons nous vous orientez si vous souhaitez.
      Pa rapport à la prise en charge de votre fille, n’oubliez pas qui faut qu’elle soit aussi suivi par un nutritionniste ou une diététicienne et si possible par un thérapeute corporel (psychomotricien par exemple) pour travailler sur son trouble de l’image corporel…
      N’hésitez pas à nous réécrire si vous avez d’autres questions.

      Bon courage,

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute

  55. Lili says:

    Bonjours,
    je suis tombée, plus ou moins par hasard sur ce site et je me retrouve dans certains comportements, notamment la peur maladive de prendre du poids, un rejet total de la féminité (certainement du à un traumatisme récent auquel j’ai du faire face…), l’idée d’ingérer plus de 500 calories par jours m’effraie et si je fais un « écart » je compense par du sport…
    Au vue des définitions de l’anorexie mentale, je pense que je rentre disons dans la « case » mais je ne me considère pas du tout comme telle, en effet j’adore cuisiner, surtout de la patisserie, j’achète énormément de livre de cuisine, la nourriture est constamment dans mon esprit… Est ce normal ?!
    Il y a comme « deux » moi, un qui serait « malade » et l’autre qui aimerait la nourriture… Aujourd’hui ma mère m’a pesé, elle me trouve, je cite « excessivement maigre », mon IMC est de 13.9, n’étant pas stupide au point de nier l’évidence je vois bien que ce chiffre n’est pas dans la norme et qu’il est dangereux pour ma santé, mais je n’arrive pas à me voir maigre, je ne vois dans le miroir qu’un tas de chair qui me dégoute.
    Ma famille me hurle dessus sans cesse parce que je compte systématiquement les calories, et que je n’arrive pas à reprendre du poids, pour eux c’est juste une question d’effort… Ils me font culpabiliser en me disant que je cause des soucis à tout le monde, que je suis une égoïste.J’aimerai qu’ils comprennent à quel point c’est difficile de voir les chiffres qui grimpe sur la balance, que devoir se battre contre soi même, contre ses pensées n’est pas facile…
    J’en viens à me renfermer à ne plus vouloir sortir avec des amis, à me priver de tout les plaisirs de la vie, j’aimerai m’en sortir mais j’ai l’impression d’être seule, et je n’arrive pas à concevoir que j’ai bel et bien un problème d’anorexie. Pour moi, il s’agit plus d’une envie de contrôler, d’avoir une alimentation saine et équilibré.
    Ma question est donc comment faire comprendre à ma mère que je souffre continuellement d’entendre « t’as vu comment tu es maigre c’est horrible »; « je vais t’envoyer à l’hôpital »; « si tu continues tu vas mourir », que j’aimerai juste son soutient ?!
    Merci d’avance.

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      « La nourriture est constamment dans mon esprit », ce n’est pas normal. Il s’agit probablement d’obsessions alimentaires. Votre vie tourne-t-elle qu’autours de la nourriture? Êtes vous heureuse dans votre vie, en éliminant tout plaisir?
      Les « deux » vous que vous décrivez correspondent à la « dualité anorexique ». Il s’agit d’une partie de vous qui vous pousse dans un sens et l’autre dans l’autre sens. C’est pour cela que souvent, les choix sont difficiles à faire pour les personnes qui souffrent d’anorexie. On parle aussi d’ambivalence.
      Tout ça constitue des mécanismes psychiques sous tendus par le « mental anorexique », et nécessite un travail psychothérapeutique, entre autre.
      Quant au fait que vous n’arrivez pas à vous voir maigre, c’est alors le témoin d’un trouble de l’image corporel. Et cela se travaille avec un thérapeute corporel, comme un psychomotricien par exemple.
      Un suivi avec une diététicienne ou un nutritionniste, peut vous permettre de vous dégager de vos obsessions. L’objectif est que vous puissiez ne plus vous poser la question sans cesse de quoi manger ou ne pas manger. Le contrat avec le spécialiste doit être clair : pas de prise de poids au début. Il faut expérimenter une alimentation équilibrée (selon ses termes et non plus les vôtres), sans prise de poids. Sinon c’est renforcer votre peur intense de prendre du poids.
      Pour votre famille, ils ne comprennent que difficilement toute la souffrance que vous pouvez ressentir. Tout ce qu’ils voient c’est votre poids, et vos comportements alimentaires étranges. Mais c’est normal, vous ne montrez rien d’autre… Pour les aider à comprendre, montrez leur notre site, faites les nous appeler si besoin…
      Mais l’anorexie est bien une maladie, qui vous poussent à contrôler, avoir une alimentation saine et équilibrée, être parfaite et forte, ne pas se plaindre…mais c’est au détriment de votre santé, et de votre vie sociale, votre vie professionnelle…
      Vous semblez souffrir, essayez de trouver de l’aide, car il ne s’agit pas d’une histoire de volonté. Vous allez finir par perdre le contrôle petit à petit, et si ce n’est pas déjà fait, vous risquez de glisser vers la boulimie voire les vomissements. Car votre corps et votre esprit, à force de tout maîtriser, de tout contrôler, n’aura plus de force ni d’énergie pour continuer, et les compulsions peuvent apparaître.
      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez d’autres questions. Je vous propose aussi de m’envoyer un mail à l’adresse suivante : la.note.bleue@hotmail.fr en me transmettant votre numéro de téléphone, et je pourrai vous rappeler si vous souhaitez discuter de tout ça.

      Bon courage,

      Aude Réhault
      Psychologue Clinicienne – Psychothérapeute

  56. Steph.C says:

    Bonsoir,
    Je suis la maman d’une petite fille de 10 ans, Autiste syndrôme d’Asperger. Jusqu’à il y a quelques mois, nous n’avions aucun problème pour la nourrir, bien au contraire, il fallait même la freiner car elle était très gourmande et avait tendance a un petit surpoid. L’été dernier elle a failli s’étouffer avec une tranche de coppa, elle a eu très peur et depuis….la descente aux enfers…Elle ne veut plus rien manger, elle a peur de s’étouffer, peur d’avaler. Elle n’accepte que la purée mousseline bien liquide, éventuellement une petite cuillère de jambon mouliné (et encore), yahourts, compote. Elle a passé une fibroscopie digestive, pas de soucis de ce côté là. Elle est suivie par une pédopsychiatre de l’hôpital Robert Debré depuis l’âge de 4 ans pour son autisme qui m’a proposée de la mettre sous Risperdal pour en faire ressortir les effets secondaires à savoir lui donner faim mais je m’y refuse car ma fille a faim ce n’est pas le problème c’est juste qu’il y a quelquechose qui doit lui faire peur et qui l’empêche d’avaler et de mâcher. Je ne sais plus quoi faire. Je me suis tournée vers une psychologue spécialisée dans les troubles du comportement mais….pas de changements…Ma fille est suivie en psychomotricité depuis des années et par une diététicienne aussi puisqu’elle est atteinte de la maladie coeliaque également donc intolérante au gluten. Je me sens seule et desespérée. Ni les médecins, ni l’entourage ne sont en mesure de me donner des clés pour essayer de comprendre ce qui se passe. Je ne sais pas si quelqu’un peut m’aider à sortir ma fille de là…Elle a perdu du poids mais heureusement, elle accepte de boire ses compléments alimentaires protéinés donc elle est à peu près stable mais ce n’est pas une vie de boire des compléments alimentaires et manger de la purée mousseline midi et soir pendant des jours, des semaines et des mois….Est ce que ma fille retrouvera son gout pour les aliments…Elle qui était si gourmande…Mais que se passe t’il donc dans sa tête? Comme il est difficile et douloureux d’être maman et de ne savoir quoi faire pour aider ses enfants….

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Votre message est représentatif des difficultés rencontrées en France par l’entourage d’enfants présentant des troubles autistiques, ceci, en raison du peu de prises en charges adaptées disponibles. Cette carence produit chez les familles un sentiment d’impuissance et de solitude face aux spécificités comportementales et de perception du monde de leur enfant. Les troubles du comportement alimentaire sont fréquents dans les troubles du spectre autistique : hyper-sélectivité alimentaire, troubles gastro-intestinaux, Pica.. Ils doivent être pris en charge par des professionnels formés spécifiquement à la prise en charge de personnes présentant des problématiques autistiques.
      Dans le cas de votre fille, il semblerait que l’hyper-sélectivité alimentaire s’appuie sur un mécanisme phobique. Une approche comportementale du symptôme par exposition progressive dite de « désensibilisation systématique » pourrait être indiquée. Cette technique doit être mise en place par un professionnel formé aux Thérapies cognitivo-comportementales et sensibilisé aux problématiques autistiques afin d’adapter au mieux la prise en charge aux spécificités psychologiques de votre enfant. Cette démarche peut être effectuée en collaboration avec la diététicienne.
      Les principes de cette approche reposent sur l’habituation et le conditionnement. Une flexibilité et une appropriation du comportement ciblé se créent dans un second temps une fois que l’écueil est dépassé.
      Encore parfois mal perçues en France, les méthodes d’inspiration cognitivo-comportementale adaptées au TED sont largement utilisées et reconnues dans les pays scandinaves et d’Amérique du nord notamment (Méthodes TEACCH, ABA, PECS entres autres).

      Le thérapeute vous expliquera les notions de progressivité dans l’acquisition des différentes phases de la démarche, à laquelle vous serez associée. Afin de vous donner une idée plus concrète du processus, vous pouvez vous rendre sur la page suivante http://www.egalited.org/Fichepratique.html dans la partie traitant de l’hyper-sélectivité alimentaire (milieu de la page). Attention, ce n’est qu’à titre d’exemple, cette démarche doit être appliquée avec finesse par un professionnel spécialiste de l’autisme, après une évaluation approfondie et en s’adaptant aux spécificités développementales et environnementales de l’enfant.

      Des structures spécialisées existent et peuvent vous soutenir par leur expertise de ces troubles, trop souvent mal pris en charge en France. Vous pouvez solliciter les conseils du cabinet ESPAS http://www.espasiddees.fr qui pourra vous rediriger vers des spécialistes compétents et peut-être vous proposer de nouvelles perspectives.

      Bon courage et n’hésitez pas à nous solliciter si vous rencontrez des difficultés dans le parcours de soin de votre enfant.

      Caroline Duchi (étudiante en psychologie, bénévole à La Note Bleue)

  57. Sarah says:

    Bonjour,

    Je cherche un psychiatre spécialisé dans les anti-dépresseurs et dans les troubles alimentaires ADULTES sur St Germain en Laye (78) et ses environs. Psychiatre, psychomotricien si vous les trouvez efficaces et tout autre professionnel que vous voudrez bien nous conseiller.

    Attention à la clinique des pages : ils ne vendent que l’hospitalisation ! l’un de leur psy nous a reçu en novembre dernier : en moins d’une heure, pour 120€ et malgré un mail précisant surtout ce que nous ne voulions pas, il a aggravé de façon très alarmante l’état dépressif de la personne que j’avais mis 6 ans à convaince de consulter et qui est désormais convaincu qu’il ne s’en sortira jamais sans (re) passer par la phase séquestration (pardon, hospitalisation) !!!

    Merci pour votre aide

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Malheureusement à part la clinique des Pages, nous ne connaissons pas de professionnel à Saint Germain en Laye. Pouvez-vous vous déplacer à Paris?
      Envoyez nous un mail (la.note.bleue@hotmail.fr) avec vos coordonnées et nous pourrons vous appeler.

      Aude Réhault

  58. durand laurent says:

    bonjour à tous et à toutes
    j’ai 46 ans , Je viens de voir un reportage tv ( tellement vrai) sur l’anorexie ( homme/femme)
    cela m’a touché , car étant jeune (de 15 à 23/25 ans , j’étais on va dire cela variait
    de maigre à tres maigre ( taille 38 /36 ) jusqu’a 17/18 ans , mais à cette époque j’ignorais ce mot d’anorexie ? ,
    je n’aimais pas la nourriture,pour moi c’était une perte de temps mangeait juste ce qu’il fallait pour vivre, bref je ne vivais pas pour manger comme certains ( je manger surtout , fromage, yaourt, gateaux , ) buvait pas mal de lait chocolaté , je ne pense pas que j’étais
    anorexique mais c’est vrai que les commentaires et surnom genre squeletor et cie
    me genait quant même, bien que l’armée ne m’a pas réformé au service militaire pour cause de maigreur ou poids en dessous de la norme par rapoort à ma taille ect quelques fois à cause de mon petit problème j’avais ce qu’on appele des crises de spasmophilie
    ( était ce lié ?) tout ça pour vous dire que depuis l’age de 23/25 ans je me suis sorti de la spasmophilie :plus de crises , je ne suis plus en état de maigreur et me surveille plutôt
    à ne pas tomber dans l’excès inverse , c’est à dire trop manger n’importe quoi
    je pense que je me suis sorti personnellement de tout cela tout seul et que tout cela
    était lié à un problème psychologique, de stress , de manque de confiance en soi
    maintenant on est loin de me traiter de  » squeletor » bien que je ne soit pas sportif
    du tout j’ai les épaules et dos musclé comme un ancien boxeur léger, je suis bien dans ma peau ,je fais une taille qui varie entre 44 et 46 , bien qu »il me reste un coté lymphatique mais plus mental que physique
    voilà je voulais partager mon témoignage en tant qu’ homme
    ( car c’est vrai que l’anorexie touche beaucoup plus les jeunes filles/femmes )
    je ne suis pas  » spécialiste » et soyez indulgent dans vos commentaires
    je pense que si quelqu’un s’en sort tout seul ( il y aurait peut être moyen de trouver ma méthode pour aider les autres )
    un peu comme l’exemple connu de cet ancien bègue qui avait trouvé sa méthode
    tout seul et qui aidait les autres ( méthode à base de la maitrise du souffle, de l’émotion et de la diction)

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Merci beaucoup pour votre témoignage. Cela donne aussi un message d’espoir… certaines personnes pensent qu’il est impossible de guérir de cette maladie…
      Cela n’a pas dû être facile pour vous.
      Comme vous dîtes, cette maladie est en effet liée à des difficultés psychologiques ; bien qu’il y ait des études en cours pour définir le lien avec les causes physiologiques, il n’existe cependant pas de médicaments. Le seul moyen de traiter l’anorexie est donc par la prise en charge pluridisciplinaire. Et parfois certaines personnes s’en sortent seules, mais contrairement aux bègues, la symptomatologie anorexique est plus complexe et met en jeu la sphère alimentaire, corporelle et psychologique. De plus, l’intensité des symptômes notamment psy, varie selon les personnes ; l’environnement de la personne représente plus ou moins un facteur facilitant la guérison…
      Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’il ne s’agit pas que d’une simple histoire de volonté. La complexité de ce trouble fait qu’il est parfois nécessaire d’être suivi. Et il vaut mieux accepter cela plutôt que de rester seul face à une souffrance qui ronge certaines personnes pendant longtemps voire jusqu’à la fin, et qui peut empêcher d’accomplir un certain nombre de chose ou encore vous isoler totalement. C’est à ce moment là que des idées suicidaires peuvent apparaître.
      Merci encore pour ce témoignage d’espoir.

      Aude Réhault

  59. Souchet says:

    Bonjour,
    je vous contacte pour ma fille qui a 9 ans et qui présente des troubles du comportement alimentaire depuis plusieurs années (elle fait une selection très sévère des aliments qu’elle accepte de manger: essentiellement féculents et quelques laitages). Elle a été suivie pendant un an et demi au CMPP de St Germain en Laye, qui a réussi à la calmer (elle faisait assez souvent des crises quand on la contredisait), mais n’a pas réussi à modifier son attitude vis à vis de la nourriture. Depuis cet été, elle refuse de s’approcher des légumes et des fruits et rentre avec difficulté dans la cuisine. Nous nous inquiétons de plus en plus car elle grandit mais ne grossit pas, son attitude très difficile à gérer en famille, nous sentons qu’elle a un blocage qu’elle n’arrive pas à surmonter de par elle même. Pourriez-vous nous conseiller des professionnels compétents proche de chez nous (notamment pedo psychiatre dans les Yvelines)?
    Merci pour votre aide

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Malheureusement nous ne pouvons pas vous conseiller de pédopsychiatre compétent dans les Yvelines, mais à Paris. Si vous êtes malgré tout intéressée, écrivez nous et nous vous transmettrons des coordonnées.
      En revanche, je peux vous conseiller les Psy de la clinique des Pages qui est située au Vesinet. Ayant eu à faire à certains des professionnels y travaillant, j’ai trouvé le contact agréable et la façon de travailler sérieuse et performante.

      Bon courage,

      Aude Réhault

  60. Julie says:

    Bonjour

    Actuellement dans une phase de guérison après plusieurs années d’anorexie ma psychologue voudrait que je sois suivi par des spécialistes car ma diététicienne actuelle n’est pas spécialisée et a préféré arrêter nos consultations car elle ne savait pas comment faire.J’habite pas loin de Troyes (Aube)et malheureusement il n’y a pas de centre qui accueille les adultes dans ma région.J’ai été suivi sur Reims,Dijon et Lyon mais toutes mes consultations se sont soldées par un échec car le contact n’a pas été très facile avec les médecins qui m’ont prit en consultations.Savez vous s’il y a sur Paris des centres qui prennent des adultes anorexique en vois de guérison et qui acceptent de prendre en consultation hors département.

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Vous pouvez vous diriger vers le centre Sos Anor (www.sosanor.org)
      Le centre propose des prises en charge en ambulatoire par une équipe pluridisciplinaire (diététicienne, psychomotricienne, psychiatre et psychologue). Des prises en charges avec des personnes « hors département » sont tout à fait envisageable.
      Vous pouvez leur écrire à l’adresse suivante : admin@sosanor.org ou contacter le secrétariat directement pour une prise de rendez-vous au 01.34.90.23.54.

      Aude Réahult

      • Julie says:

        merci j’avais déjà fait les démarches je suis prise à 100% pour l’anorexie et comme vous êtes une association je n’ai pas le droit au bons de transport alors je voulais plus me diriger vers un centre public ou là je pourrais bénéficier du 100% car niveau financier sa va bloquer.

        • Aude REHAULT says:

          Ok. Vous dîtes avoir été suivi à Dijon, avez-vous vu le Professeur Rigaud? Il a créé l’association Autrement avec sa femme pour les TCA, et travaille dans un service de nutrition spécialisé.
          Je vous conseille de prendre contact avec lui par le biais de l’association Autrement. C’est un très bon médecin.
          Sinon le centre Sos Anor n’est pas une association , il s’agit d’un cabinet privé, et des patientes avait pu avoir une prise en charge 100% dans ce centre, notamment une prise en charge des transports (elle venait du sud). Le médecin psychiatre avait fait une prescription ou courrier pour assurer cette prise en charge. Renseignez vous auprès de votre SECU au cas où…

          Aude Réhault

    • piault Angélique says:

      demande à l hôpital St Anne ils suivent les TCA.
      bon courage et j’espère que votre guérisson sera définitive.
      Angélique

  61. Hascoet says:

    Bonsoir,
    C’est la premiére fois que je viens chercher de l’aide, et des conseils, par le biais d’un site internet…du coup,j’éspére que vous parviendrez à ressentir mon état de lassitude..Bref, depuis maintenant 8 ans je suis anorexique,sachant que je suis agée de 20 ans, j’ai pratiquemment connu qu’elle…du coup, vous comprendrez mes difficultées à m’en sortir( j’en ai véritablement l’envie, mais n’arrive pas à surmonter mes peurs…la volonté me manque..), malgré les nombreuses hospitalisations, dans des services plus ou moins spécialisés(pédiatrie de quimper; pôle mére enfant à Nantes puis le service de TCA de l’hôpital St jacques bien plus tard ou encore la clinique St Yves de Rennes), dans lesquels je suis restées pendant des mois.
    Durant ces séjours, qui se sont déroulés de maniéres différentes (au tout début, je n’arrivais pas à coopérer, et puis en grandissant mon comportement vis à vis des soignants à changer..)le poids remontait ( notamment parce que j’avias la nutrition entérale..aussi loin que je remonte dans mon parcours de malade, je l’ai tjrs subie..jamais reussie à faire sans…), puis le temps de la sortie se dessinait et je pouvais rentrer chez moi.Avec qques kilos en plus, et mieux dans ma tête..enfin, selon moi!
    Mais, voila, le poids acquit, je ne suis parvenu à le garder longtps.C’est encore le cas, aujourd’hui.Sans ce souci, tout irait pour le mieux, puisque j’ai des amies qui me soutiennent; je suis une scolarité en termL avec Art Plastique, ma passion; les relations avec mes parents (surtout ma mére) se sont arrangées et ils m’aident bcp plus;depuis Septembre 2011 je loge seule dans un studio et cela se passe plutôt favorablement (mon indépendance me fait du bien)…bref, je suis qqun qui mange la vie; j’adore faire pleins de choses (même mon pére et parfois surpris par mon entrain, dans tout ce que je fais..je pête la vie, comme il le dit…c’est paradoxale!!!), mais voila, le poids ne suit pas.Normalement, à ce stade, je devrais être hospitalisée, mais je ne peux m’ycontraindre.Pas par déni, au contraire, j’ai tout à fait conscience de mon état, mais je suis fatiguée de passer des mois et des mois à l’hôpital, pour pas grand chose, au final, puisque tous les acquit je ne les maintient pas.En ce qui concerne, le poids.
    J’en ai marre de passer ma vie entre 4 murs; je ne connais que cela depuis mes 13 ans et je ne veux pas recommencer, une fois de plus.J’ ai repris une vie à peu prês normal, depuis peu, et je ne veux pas tout abandonner.Car, si je suis hopitalisée, se sera pour des mois et des mois, vu que je pése 22 kilos pour 1m48…et je sais qu’on ne peut reprendre en une semaine!
    Donc, en espérant que vous comprendrez ma réticence, j’aimerais savoir ce que vous pensez?est ce que j’ai une chance d’aller mieux, un jour..est-ce que je ne peux pas éviter cette hospit’..N’y a t il pas autre chose, qui pourrait me servir davantage, que ce systéme?
    Merci de votre aide..

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Tout d’abord, la volonté ne semble pas vous manquez… mais il semblerait que ce soit plutôt l’ambivalence (symptômes de la maladie) qui vous parasite.
      Vous semblez être en survie actuellement avec un poids qui chute et qui est relevé durant les hospitalisations. Cette répétition continuelle doit en effet être désespérante. Surtout qu’au final, le poids n’est pas le réel problème dans cette maladie, mais un révélateur, la conséquence d’une souffrance et de dysfonctionnements spécifiques…
      Réussissez-vous à affronter ses difficultés ou tout est focalisé sur le poids? Que vous dise les soignants concernant les rechutes? Ont-ils une explication?
      D’après ce que vous me décrivez, vous semblez n’effectuer qu’une prise en charge de « survie alimentaire » (êtes vous suivi par une diététicienne ou un nutritionniste après hospitalisation pour une stabilisation?), et de psy. Donc cela semble revenir à un simple suivi psy entre coupé de passage à l’hôpital pour du « gavage »…? Le suivi psy seul NE SERT A RIEN. Moi-même psychologue je me rends bien compte que les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire nécessitent un suivi plus complet que cela.
      La clef reste la synergie de la prise en charge sur le plan alimentaire ET psy ET corporel. Si l’on vous fait prendre du poids, sans que cela vienne de votre démarche; que vous voyez un psy qui ne pourra pas avancer tant la prise de poids et/ou les angoisses alimentaires sont grandes (donc vos capacités d’introspection peuvent être diminuées); et que l’image que vous avez de votre propre corps reste déformée et que vous n’y touché pas… L’avancé vers la guérison semblent en effet compromise.
      Pour répondre à votre question « est-ce que vous avez une chance d’aller mieux », OUI. Mais tout dépend de ce que vous allez décider de faire. Vous savez qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans votre prise en charge actuelle…qu’est-ce que c’est? les soignants n’auront peut être pas la réponse à cette question. Il faut que vous réussissiez à ressentir et comprendre ce qu’il vous manque. C’est vous qui savez et personne d’autre. Vous aurez beau aller voir les plus grands spécialistes, ils auront quelques réponses à vous donner (comme celle d’entamer une prise en charge corporelle, alimentaire et psy dans le même temps), mais il faut que vous réussissiez à vous faire confiance, travailler en équipe avec ceux qui vous prennent en charge, expliquez leur ce qu’il semble manquer, ce qui fonctionne avec vous, ce qui ne fonctionne pas avec vous… en essayant de combattre cette ambivalence qui est peut être en vous.

      J’espère avoir répondu à vos questionnement. N’hésitez pas à m’envoyer un mail à la.note.bleue@hotmail.fr en me donnant vos coordonnées pour vous appeler si les choses ne sont pas claires, et si vous souhaitez en discuter.

      Bon courage,

      Aude Réhault

  62. aude says:

    Bonjour,

    Correction de mon adresse mail (message posté juste au dessus, merci).
    Souffrant de TCA (boulimie et épisodes anorexiques) depuis plus de 15 ans, je recherche en vain un thérapeute compétent sur ma région (Marseille).
    Auriez vous des adresses à me communiquer.

    Bien cordialement,

    Aude.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Le premier nom qui me vient à l’esprit est Marcel Rufo. C’est un pédopsychiatre, mais il connaît bien les problématiques alimentaires. Ce que je vous conseille, c’est de le contacter à l’hôpital Sainte Marguerite (je crois qu’il exerce encore là-bas). S’il ne peut pas vous prendre en charge, il saura vous conseiller quelqu’un de confiance.
      En attendant, je vais essayer de me renseigner, et recontactez moi sur le blog ou par mail (la.note.bleue@hotmail.fr) si la démarche auprès de Rufo ne donne rien.

      Bien cordialement,

      Aude Réhault

  63. Audrey says:

    Bonjour,
    J’ai trouvé votre site au fil de mes recherches sur le net pour ma sœur. Elle souffre d’anorexie mentale et de crises de boulimie. Elle a 20 ans, et je n’arrive plus trop à déterminer quand tout ça à commencer… Ce qui est sûre c’est que malgré 2 hospitalisations, et ce qu’elle dit cela ne pas mieux. Elle est très consciente de son problème et en parle en tout cas avec moi avec une incroyable décontraction… J’ai du mal à savoir quel est son poids réel… Cela tourne autour des 40kg pour 1m69.
    Le problème s’est qu’elle est livrée à elle même (plus de structure familiale) et je suis à 600 km d’elle… Pas évident pour l’aider. Elle me demande conseil et à envie de guérir, et ensuite passe par des phases comme si de rien était… Je ne sais pas du tout quoi lui conseiller, je ne veux pas faire d’erreur, je marche sur des œufs… Mais j’ai terriblement peur des conséquences sur le long terme car cela fait pas loin de 2 ans je crois que le cercle infernal à commencer.
    Pouvez vous me conseiller? Y a t- il dans sa région des lieux où elle pourrait trouver de l’aide?

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Malheureusement les structures de soin manquent en France. Mais où habite-t-elle? Peut être pouvons nous l’orienter…
      Quoiqu’il en soit, il est important qu’elle est un suivi complet avec travail psy, diététique et corporel. C’est la clé pour pouvoir guérir de cette maladie.
      Si elle est capable d’en parler, pensez vous qu’elle aurait envie de nous contacter directement? Si vous m’envoyer un mail (la.note.bleue@hotmail.fr), vous pouvez me transmettre votre numéro ou le sien et je vous rappellerai. Cela sera peut être plus simple lors d’un échange direct…

      Aude Réhault

  64. Caron says:

    Ma fille a 14 ans, elle a des troubles alimentaires depuis plus d’un an, elle a été hospitalisée à Lille (hopital st vincent, un mois et demi cet été) ça ne va pas mieux,
    elle voit un psy une fois par semaine, un pédiatre et sera réhospitalisée pour un bilan en octobre (5 jours)
    pouvez-vous me conseiller? cela va très mal
    merci
    DCaron

  65. moumoune94 says:

    Bonjours,
    Je vous contact car depuis quelques mois je me sens très mal, je suis anorexique, pour 1m66 je pèse 46kg, je suis deja descendu a 40kg, mais depuis quelques mois mon coeur bat très vite tout le temps et j’ai eu des problème de dos, je me sens toujours mal comme si j’avais du mal a respirer, je n’arrive pas a manger normalement je voudrais m’en sortir mais je n’ai plus faim et si j’ai envie de manger c’est au max une fois par jours un petit encas.
    Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      La prise alimentaire est compliqué. Et si vous essayer de faire cela seule, c’est encore plus compliqué. Gardez en tête que cette maladie n’est en fait pas simplement alimentaire. Il ne s’agit pas de vous forcer à manger pour aller mieux…!
      Cela nécessite une prise en charge complexe et complète pour vous aider à « réadapter » votre cerveau. Vos obsessions alimentaires vous dictent votre vie ; la dualité à l’intérieure de vous mène un combat et une lutte sans fin. C’est cela qu’il faut traiter…
      Vos symptômes physiques semblent importants. Il est à mon avis urgent que vous entamiez, si ça n’est pas déjà fait, une prise en charge avant de vous retrouvez à l’hôpital totalement à bout de force.

      Avez-vous déjà vu des professionnels? Où habitez vous?
      Avez-vous quelqu’un qui peut vous accompagner dans ces démarches?

      Aude Réhault

      • moumoune94 says:

        Bonjours,
        et merci pour votre réponse, j’habite a paris et je ne sais pas qui aller voir, je n’ai pas encore oser en parler a mon medecin.ni a mon entourage je sais juste que je voudrais m’n sortir mais apres tous ces essais je commence a croire que c’est perdu d’avance.

        • piault Angélique says:

          bonjour,
          j’ai un parcours similaire au tiens je pèse 45kg pour 1m64 mais je suis descendu à 42Kg. moi aussi je veux m’en sortir car cela fait 14 ans que je vie avec cette maladie et les symptômes que vous avez je les connais aussi. j’ai trouvé l’Hôpital Saint Anne à Paris.
          voilà bon courage
          Angélique

  66. Jérôme says:

    Bonjour,

    Je vous remercie pour la rapidité de votre réponse.
    En ce qui concerne sa démarche de prise en charge, il y a eu une évolution favorable en ce sens puisque depuis ce lundi, elle s’est résolue à prendre rendez-vous avec un psychiatre et un nutritionniste. Elle a rendez-vous la semaine prochaine, j’espère que la question d’ambivalence entourant cette décision est réglée et qu’elle ne changera pas d’avis à l’approche des rendez-vous. Elle n’est pas non plus réticente à l’idée de consulter un psychomotricien par la suite (question sans doute bête, mais vaut-il mieux qu’elle consulte quelqu’un de la gente féminine pour le travail sur son image corporelle? merci).
    Comme vous me le suggérez, je vais l’accompagner aux rendez-vous afin de lui apporter mon soutien, et il n’en était pas autrement dans son esprit…
    Récemment elle a fait la rencontre d’une collègue qui a (partiellement) surmonté cette maladie et ça joue également sur son moral, elle peut enfin « parler à quelqu’un qui la comprend ». Je lui suggèrerai de vous contacter par mail, en espérant qu’elle l’accepte.
    Enfin, comme vous me le proposez, nous vivons en Lorraine près de Metz. Je serai ravi si vous pouviez m’informer s’il y a un endroit où nous pouvons trouver de l’aide supplémentaire.

    Je vous remercie pour vos réponses ainsi que pour toute l’aide que l’on peut trouver par le biais de votre site et de votre association. Même si le chemin est encore long, vous êtes en grande partie responsable de l’évolution favorable actuelle de sa situation puisque vous m’avez permis de mieux me comporter et de l’aider enfin de la bonne manière face aux maux qui la rongent. Un immense merci!

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Merci beaucoup pour votre mot d’encouragement! Cela nous confirme la nécessité de continuer le travail d’information que nous faisons par le biais de cette association.
      Concernant la psychomotricité, c’est à elle de choisir si elle se sent plus à l’aise avec un homme ou une femme. L’important est qu’elle puisse se laisser toucher et se détendre par le corps…
      Il est en effet important pour elle de trouver des personnes à qui en parler et qui sont passés par cette maladie. Il existe des groupes de parole dans certaines villes (il ne faut pas qu’elle hésite à le demander à ses futurs thérapeutes).
      Nous ne connaissons malheureusement personne en Lorraine. Mais je vous conseille de contacter l’Association Autrement (anorexie-et-boulimie.fr) qui est située à Dijon.
      C’est un peu loin de chez vous, mais cette association a été créé par une ancienne malade et son mari qui est médecin,dans le service endocrinologie – nutrition au CHU de Dijon. Ils forment beaucoup de praticiens, donc peut être auront-ils des noms à vous transmettre. Vous pouvez contacter l’association au : 03 80 66 83 47 ou par mail : info@anorexie-et-boulimie.fr.

      N’hésitez pas à nous recontacter si vous avez besoin. Bon courage,

      Aude Réhault

    • Emilie says:

      Bonjour
      j’habite à Metz et, anorexique depuis une quinzaine d’années maintenant, je souhaiterais trouver de l’aide. Avez-vous trouvé des personnes compétentes dans le coin? Vous remerciant par avance.

      • Aude REHAULT says:

        Bonjour,

        Malheureusement nous n’en connaissons pas. Je peux vous conseiller de contacter l’association Autrement qui pourra peut être plus vous orienter.
        Sinon peut être les internautes qui passent par ce site peuvent vous aider…? N’hésitez pas à partager les bonnes adresses ici!

        Aude Réhault

  67. Jérôme says:

    Bonjour,
    Ma chérie qui a 17 ans et a connu une vie personnelle plutôt lourde est tombée dans l’anorexie il y a 4 mois. Elle a perdu un minimum de 25 kg, peut-être + car maintenant elle n’ose même plus me dire son vrai poids. La nourriture est devenue une obsession pour elle, à l’heure actuelle elle ne mange que des légumes et des yaourt 0%. Elle se dit consciente de sa maladie et de son mal-être mais est incapable de se résoudre à manger, les rares fois où elle a tenté de le faire, il s’en est suivi de fortes douleurs stomacales qui l’ont sans doute chaque fois décourager. Récemment elle s’est dit prête à prendre rendez-vous chez un psychiatre, mais la lettre est toujours là et elle n’a toujours pas appelé. Il est possible qu’elle mente également sur ce qu’elle mange réellement, elle débrouille pour ne prendre que le repas du midi en ma compagnie… Elle doit être au jour d’aujourd’hui à 38 kg pour 1m64. Elle veut grossir mais tout en en ayant peur et donc elle ne fait pas l’effort alimentaire suffisant. Je ne lui parle plus de nourriture, j’évite constamment le sujet afin de ne pas la frustrer, et de temps à temps à autres grâce à ceci, elle se confie un peu sur son mal-être, mais rien de +. La situation devient plutôt inquiétante, d’autant + qu’elle ne peut trouver le réconfort et le soutien suffisant auprès de sa famille.
    Est-il trop tard pour une prise de conscience de sa part afin qu’elle prenne rdv chez un psy puis chez un nutritionniste. Est ce qu’il y a une possibilité pour que je lui provoque un déclic (sachant qu’elle a une peur bleue des hôpitaux) ?

    Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Il y a dans les troubles du comportement alimentaire ce qu’on appelle une ambivalence. C’est-à-dire que la personne peut vouloir se soigner un jour et refuser le lendemain (cette ambivalance est aussi vraie pour toutes les décisions à prendre).
      Le déclic, elle semble l’avoir eu si, comme vous dîtes, elle a conscience de son mal être et de sa maladie. Ce qui est compliqué, c’est la démarche de prise en charge. Peut être pourriez vous l’accompagner dans cette démarche et aux rendez-vous?
      Vous pouvez aussi lui proposer de nous contacter directement (par mail : la.note.bleue@hotmail.fr) pour qu’elle puisse échanger avec nous sur ses craintes et ses doutes ; une sorte de préparation à la prise en charge…
      Quant à sa peur des hôpitaux, elle est compréhensible, mais si elle continue à perdre du poids, son médecin traitant risque de l’hospitaliser quoiqu’il arrive. Il lui faut donc un suivi adapté qui peut se faire sans passer par l’hôpital.
      Où habitez vous? Peut être pouvons nous vous orienter vers quelqu’un?

      Aude Réhault

  68. catherine Alibert says:

    Ma fille âgée de 22 ans souffre d’une alternance de boulimie et anorexie Elle nous en a parlé dernièrement et nous a livré toute sa souffrance. Elle nous demande de l’aide, avoue que son souci l’envahie. Elle devrait repartir à Besancon pour terminer ses études et comptait voir un psychiatre là bas Nous habitons dans la région toulonnaise. Hors, elle est maintenant paniquée à l’idée de partir, d’être loin de nous et de son petit ami; je ne sais pas s’il faut la pousser à repartir, en lui disant qu’elle peut y arriver…ou s’il faut lui dire qu’elle a le droit de mettre entre parenthèse ses études pour se consacrer à aller mieux. Je cherche un lieux de soin dans notre région, son papa et moi même sommes prêts à l’accompagner dans un travail de thérapie familiale si elle le souhaite et si c’est utile…
    merci de nous aider dans ces questionnements

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Le choix qu’elle a à faire est compliqué. Mettre entre parenthèse ces études pour se soigner peut être une solution pour qu’elle prenne le temps (le contrôle et le perfectionnisme sont des symptômes psy des TCA, c’est contre cela qu’il faut se battre lors de la prise en charge psy pour aller vers un lacher prise) ; mais maintenir une vie normale et socialisée peut aussi être un plus dans la prise en charge de cette maladie. Donc tout dépend de ce qu’elle ressent et de ce qui est envisageable comme prise en charge pour elle.
      Voir un psychiatre à Besançon est une chose, mais n’oubliez pas que les TCA sont des maladies complexes qui nécessitent une prise en charge multiple. L’idéal est d’être suivi aussi par un nutritionniste (qui n’a pas pour objectif la prise de poids à tout prix, mais le rééquilibrage alimentaire), ainsi qu’une psychomotricienne pour le travail sur l’image corporelle.
      Quoiqu’il en soit, elle peut prendre un rendez vous avec un psy, là où elle se trouve pour trouver la réponse à ces questions. Proposez lui aussi de nous laissez un message au 01.43.27.68.62, et nous la rappellerons si elle veut en discuter (elle peut aussi m’envoyer un mail à la.note.bleue@hotmail.fr en me transmettant ses coordonnées et je la rappellerai).
      Quant au lieu de soin dans votre région, malheureusement nous ne connaissons personne. Mais le centre Sos Anor peut éventuellement organiser une prise en charge à distance, à condition de quelques entretiens en direct tout de même). Sinon essayez de trouver un psy, une diététicienne/nutritionniste, et une psychomotricienne ; il s’agit des trois praticiens qui sont nécessaire dans la prise en charge. Vous pourrez toujours nous contacter pour être certain que la prise en charge se passe correctement…
      Enfin, la thérapie familiale est en effet une bonne indication pour les troubles du comportement alimentaire. Mais ne se suffit pas à elle seule…

      J’espère avoir répondu à vos questions, n’hésitez pas à nous réécrire si vous le souhaitez.

      Aude Réhault

  69. Laetitia says:

    Bonjour,

    Je vais avoir 19 ans à la fin du mois. J’ai commencé un régime il y a environ 10mois, passant progressivement de 61 à 44kg pour 1m63, ce n’était pas mon premier régime mais par le passé je ne faisais que le yoyo et j’avais tendance à me gaver sans me faire vomir.
    Peu à peu, cherchant toujours à maigrir, je suis tombée dans l’anorexie mentale sans m’en apercevoir. Mes parents me disaient que je devenais maigre mais ne s’inquiétaient pas plus que ça à propos de mon comportement. Au lycée, je n’avais pas d’amies à qui parler, et ma relation avec ma mère était malsaine (jalousie et rivalité de sa part car elle, ne réussissait pas ses régimes) donc je n’avais personne à qui me confier à part mon fiancé. Sans m’en rendre compte la nourriture est devenue une obsession, je me suis affaiblie physiquement, je ne parlais que de nourriture saine, mettais jusqu’à 1H30 à manger à chaque repas.
    Mon fiancé a beaucoup souffert de la situation et il n’était plus heureux, nous venons de rompre à cause de cela, cela faisait 2ans et demi que nous étions fou amoureux (1er amour pour nous deux). Je n’avais pas idée de son malheur vis à vis de la situation, il me dit que je suis allée
    trop loin, que je l’ai délaissé et que mon obsession dictait notre vie. Je me rend compte que c’est vrai, j’en prend conscience que maintenant, suite à ce que mon fiancé m’a dit. Je regrette terriblement car je l’aime plus que tout. Durant ce mois de juillet, il a essayé de me pardonner, étant en vacances avec mes parents, anxieuse à l’idée de le perdre, je me suis gavée tous les jours et j’ai repris 8kg. A présent je suis au alentours de 50kg et je souhaite redescendre à environ 48kg ce qui me parait normal sans être maigre.
    C’est un électrochoc, à présent je ne suis plus dans cette obsession et je tache à manger correctement,je ne veux plus du tout redescendre aussi bas niveau poids.

    Connaissez-vous des gens pouvant m’aider dans le 78 ou 95 ? Que puis-je faire pour mon fiancé (il dit m’aimer encore mais est malheureux) ?
    Merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Cette prise de conscience à due être difficile pour vous. Mais heureusement qu’elle est arrivée… L’anorexie mentale est une maladie qui s’installe très souvent de manière insidieuse, et le déclic est long et compliqué à avoir. L’ambivalence est présente chez chacune des personnes qui souffre de cette maladie et empêche parfois de se sortir de ce trouble. Ce symptôme est difficile à comprendre et c’est pour cela qu’il faut une prise en charge complète. Il est nécessaire pour sortir des troubles du comportement alimentaire d’avoir un suivi complet avec un psy, une diététicienne ou nutritionniste, une psychomotricienne.
      Dans le 78, je peux vous conseillez la Clinique des Pages. Cet établissement effectue une prise en charge en hospitalisation qui semble efficace et humaine. La seule difficultés est qu’il y a des dépassements d’honoraires. Il faut donc que vous les appeliez pour voir avec eux les modalités.
      Je ne peux rien vous conseiller dans le 95.

      Sinon vous trouverez des structures à Paris : l’Institut Mutualiste Montsouris, la CMME de Ste Anne et le Centre hospitalier Paul Brousse pour des hospitalisations ; pour des soins en ambulatoires, il existe le centre Sos Anor.

      Concernant votre fiancé, je peux vous conseiller les groupes de paroles pour l’entourage. Il pourra lors de ces groupes mieux comprendre cette maladie et évaluer ce qu’il se sent capable de faire avec vous. Il peut aussi consulter un psychologue une ou plusieurs fois ; cet espace lui permettra de réfléchir à la situation, et de l’aider dans ses choix, d’être soutenu…

      J’espère avoir pu répondre à vos questions.

      Aude Réhault

  70. bergonier laurence says:

    maman de 3 filles, 18, 15 et 8 ans, je fais face à un début d’anorexie pour ma fille de 15 ans qui refuse de s’alimenter correctement depuis 2 mois. elle a perdu pas mal de poids et ne veut manger que des choses sans calories. Elle rêve de nourriture, passe son temps à regarder des recettes sur internet et culpabilise dès qu’elle mange. Nous en parlons beaucoup ensemble et je comprends sa souffrance. Néanmoins je ne me résous pas à la laisser ne pas s’alimenter. Dois-je vraiment ne pas la forcer à manger ? Elle est déjà suivie par une psychologue car je me suis dépêchée dès les 1er symptomes de la faire prendre en charge. Nous habitons sur pau et si vous avez quelqu’un vers qui nous orienter, merci de me donner l’information. Merci d’avance et merci pour votre travail.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      La forcer à se nourrir ne résoudra pas le problème. En revanche continuer à parler avec elle, et d’autre chose de que ce qui est en rapport avec l’alimentation ou son corps… Le symptôme alimentaire est un reflet de la souffrance psychique.
      Le suivi par une psychologue est une première étape, mais CELA NE SUFFIT PAS. Il lui faut un suivi avec une diététicienne ou un nutritionniste, qui réussira à lui prouver que manger n’est pas égal à grossir (il ne faut pas que ce praticien lui propose un régime avec prise de poids, tout au moins dans l’immédiat).
      Il faut aussi qu’elle puisse faire un travail sur l’image corporelle. Le praticien idéal dans ce domaine serait un psychomotricien.
      Malheureusement nous ne connaissons pas de professionnels spécialiste dans votre région. Mais contactez une diététicienne ou un nutritionniste et une psychomotricienne près de chez vous. Cela permettra à votre fille d’avoir un suivi complet, nécessaire dans les troubles du comportement alimentaire.
      Pour votre fille il serait intéressant de la faire participer à des groupes de paroles. Là non plus je ne peux malheureusement pas vous orientez, mais demandez à la psychologue qui suit votre fille, peut être qu’elle aura des informations ou des idées.

      Aude Réhault

  71. laurence says:

    bonjour, ma soeur âgée de 24 ans à des troubles du comportement depuis son adolescence, elle passe d’un état de privation pendant plusieurs mois pouvant perdre une quinzaine de kilos en 2-3 mois à un état de boulimie et ainsi de suite comment faire pour la sortir de cette situation sachant qu’elle trouve son comportement normal et ne s’avoue pas malade?
    merci d’avance pour votre réponse

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      L’alternance de période de restriction et de période de boulimie constitue un cercle vicieux (la boulimie entraîne la restriction et la restriction entraîne la boulimie) engendrer par une souffrance psychique. Si elle ne s’avoue pas malade par rapport à un potentiel trouble alimentaire, cela n’empêche pas une souffrance psychique qui peut se traduire par un isolement, une fatigue voire un épuisement, des pensées obsessionnelles, ou encore une chute des performances scolaires ou professionnelles.
      Peut être pourriez vous évoquer avec elle ses possibles difficultés plutôt que d’aborder frontalement l’aspect purement alimentaire. En effet, ce comportement n’est que le témoin de difficultés psychiques importantes. Essayez de vous concentrer sur autre chose que la nourriture ; parlez lui de sa vie personnelle, professionnelle, plutôt que l’alimentaire en tant que tel… Cette discussion pourra peut être l’amener à chercher de l’aide auprès d’un professionnel sans forcément attaquer directement le comportement alimentaire.
      Sinon vous pouvez aussi lui donner les coordonnées de notre blog ; même si elle vous dira qu’elle ne se sent pas concernée, il y a des choses pour qu’elle aille voir le site quand vous n’êtes pas là.
      J’espère avoir répondu à votre question. N’hésitez pas à nous réécrire si vous avez besoin.

      Aude Réhault

  72. Dominique says:

    Bonjour,
    je me tourne vers vous j’ai absolument besoin d’aide pour ma fille: elle a 18 ans et ne mange pratiquement plus. Notre médecin l’a mise sous anti dépresseurs et anxiolytiques mais son mal- être persiste et sa fixation sur la nourriture est continuelle et l’empêche de vivre.
    Habitant près de Toulouse je voudrais que vous m’indiquiez vers qui nous tourner pour l’aider.
    Je remercie de votre aide.

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,

      Nous ne connaissons pas de structure dans votre département. Mais voici l’adresse du site d’une association de famille basée à Toulouse : abmp31.fr ; peut être pourront-ils mieux vous renseigner.
      Pourquoi le médecin a-t-il mis votre fille sous anti-dépresseurs et anxiolytiques? Ces traitements fonctionnent quand il s’agit d’une dépression avérée. Souvent dans les troubles alimentaires, une « déprime » peut être perçue, ou un trouble dépressif majeur (mais lorsque que la personne souffre de trouble du comportement alimentaire depuis plusieurs années). Un mal être est en effet présent dans les TCA (troubles du comportement alimentaire), mais il ne s’agit que rarement d’un état dépressif majeur nécessitant un anti-dépresseur. De plus, la prise de ces médicaments est souvent mal vécu par la personne souffrant de TCA, car ils engendrent une sensation de faim et de perte de contrôle (très désagréable pour ceux qui souffrent de TCA, car en rapport direct avec leur symptômes).

      Les TCA sont des maladies très complexes, qui nécessitent une prise en charge multpile. Les sphères alimentaire, psy et corporelle sont touchées. C’est donc pour cela qu’il faut une prise en charge sur ces 3 plans pour en guérir. Votre fille devrait ainsi consulter un nutritionniste qui l’aidera à retrouver un rythme alimentaire avec 3 repas par jour, SANS PRISE de poids ( l’un des symptômes de la maladie est la peur intense de grossir, donc il ne faut pas avoir comme objectif premier avec elle une prise de poids, mais un rythme alimentaire ne mettant pas sa vie en danger). Un psychiatre ou psychologue doit aussi faire partie de la prise en charge. Celui-ci permettra de l’aider à exprimer et gérer son mal-être (sans prise de médicament), il l’aidera à combattre sa peur intense de grossir, ses angoisses avant ou après chaque repas, à diminuer ses obsessions alimentaires… Enfin, une psychomotricienne ou un thérapeute corporel l’aidera à prendre conscience de son corps. L’image corporelle est en effet « abimée » dans les TCA.

      J’espère avoir répondu à certaines de vos questions. N’hésitez pas à nous réécrire.
      Bon courage,

      Aude Réhault

  73. véronique says:

    bonjour
    j’ai 45 ans je mesure 1m56 et pèse 62kgs
    Je suis boulimique en effet je peux me priver certains jours ou manger normalement puis d’autres jours je me jette sur la nourriture (souvent du chocolat, nutella )ensuite je suis mal et je culpabilise alors je compense par du sport je ne me fais pas vomir
    J’habite en haute loire (43)
    Cordialement
    Véronique

    • Aude REHAULT says:

      Bonjour,
      Il est primordial de retrouver un rythme alimentaire plus sain (avez-vous fait un bilan sanguin pour vérifier vos constantes?). N’oubliez pas qu’une restriction engendre une boulimie et une boulimie engendre une restriction. C’est une cercle vicieux qu’il faut à tout pris rompre pour vous sortir de la boulimie.
      Il n’y a pas de structure connues dans votre département. Mais je vous conseille de prendre rendez-vous avec un nutritionniste. Celui-ci pourra vous aider à retrouver un rythme alimentaire plus sain. Il faut dans le même temps que vous consultiez un psy (psychologue ou psychiatre), qui vous aidera à gérer tout l’aspect psy du trouble alimentaire (gestion et expression des émotions, gestion des crises, de l’angoisse, des pensées alimentaire obsessionnelles…). Enfin, un travail sur l’image corporel peut être utile. Vous pouvez pour cela rencontrer une psychomotricienne ou tout autre thérapeute du corps. Dans les troubles alimentaires, la composante corporelle est souvent oubliée, mais elle dysfonctionne tout autant que l’alimentaire.
      Cordialement,

      Aude Réhault

  74. pruneau martine says:

    bonjour

    je suis boulimique

    je fais des crises tres souvent par jour

    et je me sens s’y mal ensuite

    j’aimerais bien m’en sortir mais je ne trouve pas de soins pres de chez moi comment faire ? merci

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,
      Vous pouvez trouver sur le site de la fédération nationale des associations TCA (fna-tca.com)un annuaire de contacts en France.
      Sinon, ce que je vous conseille, c’est de chercher différents praticiens autour de chez vous. Pour une prise en charge des troubles alimentaires, il est important d’entamer un suivi pluridisciplinaire autour les 3 sphères qui sont touchés : l’alimentaire, le psy et l’image corporelle. Donc essayer de prendre rendez-vous avec un nutritionniste ou un diététicien, un psychologue ou un psychiatre et un psychomotricien. Dans la mesure du possible, commencer un travail avec des professionnels qui connaissent les troubles alimentaires. En effet il s’agit de maladies très complexes…
      Enfin, le centre Sos Anor peut parfois mettre en place des prises en charge à distance, dans la mesure du possible… Vous pouvez les joindre par mail à l’adresse suivante : admin@sosanor.org.

      Si vous souhaitez que l’on essaye de vous aider de manière plus personnalisée, n’hésitez pas à nous envoyer un mail à l’adresse suivante : la.note.bleue@hotmail.fr.

      Cordialement,

      Aude Réhault

  75. aline BOURNERY says:

    Maman d’une jeune fille de 14 ans anorexique, vivant à Langres (petite ville de Haute Marne), je souhaiterais savoir comment être la plus afficace possible dans mon aide à ma fille. Le CHU de Dijon (ville la plus proche pour nous) propose-t-il une prise en charge suffisante (nous avons obtenu un endez-vous le 21 mai…)? Quelles sont au quotidien les choes à ne surtout pas faire ?

    • Aude REHAULT says:

      Bonsoir,

      Malheureusement nous n’avons pas de centre en province. En revanche, la prise en charge à Dijon par le Dr Rigault est très intéressante, donc cela me paraît « suffisant ».
      Un conseil qui me paraît important, c’est de ne pas fixer votre attention sur la nourriture. Votre fille a des pensées obsessionnelles alimentaires, c’est-à-dire qu’elle y pense chaque minute qui passe, et toute sa vie s’organise autour de ça. Donc éviter de lui en parler et d’essayer de la faire manger. Les troubles alimentaires cachent un mal être très important ; peut être pourriez-vous lui parler un peu plus de cela? S’est elle isolée? A -t-elle des difficultés scolaires qu’elle n’avait pas jusqu’à présent? Se sent elle incomprise? …
      Un livre peut vous aider : « Comment aider votre fille à sortir de l’anorexie » de Yves Simon.
      N’hésitez pas à nous réécrire si vous avez d’autres questions.

      Aude Réhault

      • Laverdure says:

        Bonsoir
        J’ai en effet pris contact avec la maison de Solenn. Qui ma répondu qu’il y avait 3 mois d’attente pour les gens déjà suivi la-bas. Alors les autres….
        Oui, elle est dans le déni total.
        Elle se met à l’écart. Elle qui était si joyeuse, si souriante.
        Niveau scolaire, oui, elle a de meilleurs résultats qu’avant.
        Je commence la sophrologie pour elle, jeudi.
        Elle voit un psychologue et un médecin toute les semaines.
        Nous attendons la prise de poids de vendredi. Car en dessous de 40kg, il la fait hospitaliser.

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